Affichage des articles dont le libellé est source ACAP. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est source ACAP. Afficher tous les articles

lundi 4 juillet 2011

CHANGEMENT A LA TETE DE LA F.C.H.B










Le Dr. Patrick Ningata Ndjita élu président de la Fédération Centrafricaine de Handball


Bangui, 28 juin. (ACAP) – Le Docteur Patrick Ningata Ndjita est élu président de la Fédération Centrafricaine Handball (FCAHB) avec seize (16) voix contre quinze (15) voix de son challenger ZED ZEINOU TAHIRI, pour un mandat de 4 ans, à l’issue de l’Assemblée Générale Elective qui s’est déroulée mardi 28 juin 2011, à Bangui.



Le nouveau bureau exécutif de la fédération se compose de la manière suivante, président : Dr. Patrick Ningata Ndjita ; le premier vice président est Augustin Fonze ; le 2ème vice Président Dr. Auguste Nangouma et le 3ème vice président revient à M. Jean Charles Indo.
Les postes de Secrétaire Général et son adjoint sont attribués à MM. Pierrot Doyamé Ngazith et Atta Kada Makéla.
Mme Ginette Déthoua et De Bonheur Wilfried Bassanganam sont respectivement élus Trésorière Générale et Trésorier Général adjoint.


« La priorité du nouveau bureau fédéral de handball est de faire un plaidoyer au près du gouvernement afin d’éponger la pénalité de la Fédération Internationale du Hand Ball qui est de 8 millions de francs Cfa », a déclaré le nouveau président Patrick Ningata Ndjita.

Organisée par la Fédération Centrafricaine de Handball, cette assise a regroupé trente une (31) personnes votant dont les présidents des clubs de la ligue de Bangui de handball et ceux de provinces.

Le président sortant Didace Sabone qui ne s’est pas présenté pour un troisième mandat, s’est dit disposé pour accompagner le nouveau bureau fédéral par des conseils pour le développement de handball.


Mercredi 29 Juin 2011
François BIONGO/ACAP

Source :
http://www.acap-cf.info

dimanche 3 juillet 2011

UNIVERSITE DE BANGUI










Soutenances de Mémoire du DES et des Thèses de doctorat en médecine



Bangui, 29 juin (ACAP)- Une impétrante a soutenu son mémoire d’Etudes Spécialisées en biologie médicale et les trois autres en thèse de Doctorat en Médecine à la Faculté des Sciences de Santé de l’Université de Bangui, mardi 28 juin 2011, à Bangui.



Le mémoire d’Etudes Spécialisées en Biologie Médicale sur le thème ’le Syphilis : les nouvelles méthodes de diagnostics et leurs applications’’, a été présenté et soutenu par Docteur Denissio Nalingbo Epouse Mireille Cornelia Ingrid.

Cependant M. Bekoi Blaise, a présenté et soutenu sa thèse sur les‘’résultats du traitement des fractures diaphysaires du fémur au complexe pédiatrique de Bangui’’; M. Alleyo Armel, a présenté et soutenu sa thèse sur ‘’les traumatismes crâniens de l’enfant : aspects épidémiologiques, cliniques et évolutifs au complexe pédiatrique’’ ; enfin M. Tandoro Hyacinthe, a présenté et soutenu sa thèse sur la ‘’prévalence des troubles cognitifs et démence chez les personnes âgées à Bangui’’.

Le Président général des jurys, le Professeur de Biochimie Simon Akpona, recteur de l’université de Parakou (Bénin), a déclaré que « le rôle de l’université africaine d’aujourd’hui est d’éduquer et de former pour nos pays des citoyens de type nouveau, capables de faire face aux nombreux défis de développement et d’édification d’une société de paix et justice, d’une société de partage et d’équité pour chacun et pour tous dans une Afrique solidaire et unie ».

Pour le recteur de l’université de Bangui, Professeur Gustave Bobossi Serengbe, ces Docteurs doivent être toujours humbles dans l’exercice de leurs fonctions.
Les soutenances se sont déroulées devant un jury international composé de 15 membres dont les professeurs, les maîtres de conférences et les maîtres assistants en médecine.

Il convient de noter que depuis 1982, l’Université de Bangui a formé 401 médecins dont 62 sont des étrangers.


Mercredi 29 Juin 2011
Marcellin Bruno Didier NGONDA GOGASIONI

Source :
http://www.acap-cf.info

mardi 4 mai 2010

UNIVERSITE DE BANGUI








Les étudiants de l’Université de Bangui lancent un préavis de grève.
Bangui 27 avril(ACAP)-Les étudiants de l’Université de Bangui ont décidé mardi 27 avril 2010 à Bangui de faire la grève d’ici une semaine. Cette grève est relative aux différents maux qui sévissent au sein de l’Université de Bangui. La décision est prise lors d’une assemblée extraordinaire, organisée par l’Association Nationale des Etudiants Centrafricains (ANECA).


Selon M .Jean Félix Riva le président de l’ANECA, « Les étudiants de l’Université de Bangui connaissent des difficultés majeures. En première année de la faculté de Droit et des sciences économiques, on compte 1000 étudiants, en Sciences économiques on dénombre 900. Or, il y a un problème de capacité d’accueille par manque des salles de classe, les étudiants restent débout toute la journée pour prendre les cours. Le nombre des étudiants en général est passé de 800 en 1979 à 15 000 en 2010».

« Nous voulons attirer l’attention du gouvernement sur les actuelles difficultés que connait l’Université afin que le gouvernement puisse agir en notre faveur », a-t-il-ajouté.

Une recommandation est entrain d’être rédigée par les étudiants à l’endroit du corps Rectoral et du Gouvernement sur les maux qui entravent l’Université de Bangui, si la solution n’est pas satisfaisante une grève sera déclenchée mardi 4 mai, a réitéré le président de l’ANECA.

Samedi 1 Mai 2010
Fridolin Ngoulou/ACAP


Source :
http://www.acap-cf.info

mercredi 11 novembre 2009

CLÔTURE A BANGUI D'UNE FORMATION EN PEDAGOGIE UNIVERSITAIRE POUR L'UNIVERSITE DE BANGUI








Centrafrique : clôture à Bangui d'une formation en Pédagogie universitaire pour l'université de Bangui
Bangui, 28 sept. (ACAP)- « enseigner est une tache difficile pour celui qui veut en faire son métier, c’est un art et une technique qui s’apprend', a déclaré le recteur de l’université de Bangui, M. Gustave Bobossi Sérengbé, samedi 26 septembre 2009 à Bangui, lors de la clôture de la session de formation des enseignants chercheurs de l’université de Bangui en pédagogie universitaire.


M. Bobossi a fait cette déclaration en présence du secrétaire général de l’université, M. Noël Ngoulo, assisté et du directeur du Centre de Pédagogie universitaire(CPU), M. Faustin Dolingo.
.
Organisé par le (CPU) en collaboration avec l’Université de Bangui, cette formation a permis à vingt six enseignants chercheurs de l’Université de Bangui de professionnaliser la fonction enseignante au niveau supérieur et aussi de renforcer leurs capacités pédagogiques techniques et managériales .

Durant trois mois de formation, les participants se sont familiarisés avec les modules comme l’andragogie, la psychologie de l’adulte, la docimologie, la didactique de l’enseignement, l’anglais de l’éducation, le leadership, ainsi que l’informatique.

M. Faustin Dolingo a indiqué que la pédagogie s’impose à tout enseignant quel que soit son grade car la pédagogie n’engage pas seulement l’enseignant du primaire et secondaire, c’est aussi l’affaire de l’enseignant du supérieur.

Il a affirmé que les objectifs assignés a cette formation sont atteints par ce que aujourd ‘hui les enseignants en classe sont en mesure de définir les objectifs de leurs cours et aussi de contrôler les connaissances chez leur étudiants.



Lundi 28 Septembre 2009 - 21:07
Nina Gbagbo /ACAP

LE PROJET SUPCA LEGUE SON VEHICULE A L'UNIVERSITE DE BANGUI








Centrafrique /Education : le projet Supca lègue son véhicule à l’Université de Bangui.


Bangui, 10 nov : (ACAP)- Le conseiller de la Coopération et d’Action Culturelle de l’Ambassade de France M. Didier Niewiadowski, a officiellement remis à l’Université de Bangui, un véhicule de marque Condor, propriété du projet d'appui aux enseignants du supérieur (SUPCA), mardi 10 novembre 2009 à Bangui.



En réceptionnant le véhicule, le recteur de l’Université Bangui, le Professeur Gustave Bobossi Sérengbé.a exprimé sa gratitude et a déclaré que ce geste témoigne de l’intérêt que l’Ambassade de France attache à l’Université de Bangui. Il a poursuivi que "cette coopération a toujours existé entre les deux pays". "Ceci traduit également l’appui constant que l’Ambassade de France ne cesse d’apporter au développement de RCA"; a t-il ajouté.

e Professeur Gustave Bobossi Sérengbé a toutefois fait le rappel des soutiens en matériels que la France a déjà eu à réaliser dans le domaine éducatif et social, notamment dans le projet d’appui aux enseignants du supérieur (SUPCA). Il a espéré voir naitre d’autres projets.

Le Professeur Bobossi a exhorté ses collaborateurs à utiliser ce véhicule à bon escient, pour que cela puisse être bénéfique aux enseignants et aux étudiants dans la réalisation de leurs travaux de recherche.

M. Didier Niewiadowski a profité de cette cérémonie pour annoncer la démarche que la Coopération est entrain de prendre au niveau de l’Université d’Aix en Provence pour la venue en Centrafrique des Professeurs Martinelli et le Moine de Vincent de l’université de Bordeaux, afin d’établir des pistes pour développer un partenariat dans le domaine des Sciences Juridiques et des Sciences Économiques et Droits des Affaires et d’Entreprises.

Rappelons que ce véhicule avait été alloué au projet SUPCA , pour la formation des enseignants du supérieur. Puisque ce projet tire à sa fin, ce véhicule revient de droit à l’université comme prévus dans les conventions.

Mercredi 11 Novembre 2009 - 15:59
Nina Gbagbo

LES RECTEURS DES UNIVERSITES DE BANGUI ET DE YAOUNDE II EN CONCERTATION A BANGUI









Centrafrique : les recteurs des universités de Bangui et de Yaoundé II en concertation à Bangui


Bangui, 1er oct. (Acap)- Le recteur de l’université de Bangui, le professeur Gustave Bobossi, a présidé, jeudi 1er oct. 2009 à Bangui, une réunion de concertation inter universitaire, à laquelle son homologue de l’université de Yaoundé 2, M. Jean Tabi Manga a pris part, à la tête d’une délégation camerounaise de cinq membres.


Le but de cette réunion interuniversitaire est de faire émerger un espace scientifique de recherche, de créer l’Institut Panafricain de Gouvernance Universitaire ainsi que de créer la trajectoire et assurer le parrainage de l’Institut de formation et de recherche en science démographique, a indiqué M. Tabi Manga.

Il a également déclaré que l’objet de sa mission à Bangui était de préparer l’agenda de la prochaine conférence des recteurs des universités de la zone CEMAC au Congo Brazzaville ».

La rencontre devrait permettre aux recteurs des deux universités d’évaluer les activités déjà menées et d’envisager une réflexion sur l’avenir de la coopération entre l’université de Yaoundé 2 et celle de Bangui.

Au cours de la rencontre, le professeur Bobossi a évoqué la question de la mobilité des enseignants du supérieur ainsi que celle des soutenances délocalisées, promettant que les rapports seront soumis au gouvernement pour permettre l’ouverture d’une ligne budgétaire en vue d’aider l’université de Bangui à remplir sa mission.

Il convient de signaler que cette réunion s’inscrit dans le cadre de l’accord de coopération liant l’université de Bangui à celle de Yaoudé 2.

Vendredi 2 Octobre 2009 - 01:19
B.Rébéné/Acap

INAUGURATION D'UNE SALLE DES NATIONS UNIES A LA BIBLIOTHEQUE DE L'UNIVERSITE DE BANGUI








Centrafrique : Inauguration d’une salle des Nations Unies à la Bibliothèque de l’Université de Bangui


Bangui, 24 oct. (ACAP)-Le recteur de l’Université de Bangui, le professeur Gustave Bobossi Sérengbé, a inauguré, samedi 24 octobre 2009, deux salles de documentation à la Bibliothèque de l’Université de Bangui baptisées salles des Nations Unies, en présence de Mme Anne Marie Cluckers, la directrice Pays du Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD).



D'un coût total de 6 millions de F CFA, ces salles sont dotées d’un photocopieur multi fonctions de grande capacité et d’un espace de lecture.

Elles contiennent plus de six mille documents couvrant les différents domaines d’intervention de toutes les agences du système des Nations Unies, entre autres la lutte contre la pauvreté, la bonne gouvernance, la santé, l’émancipation de la femme.

Selon Mme Anne Marie Cluckers, cet espace est la première porte d’entrée à l’Université de Bangui des agences du système des Nations Unies.

« L’Université de Bangui ne dispose pas d’informations suffisantes sur le rôle et les actions que mènent les agences du système des Nations Unies en République centrafricaine », a-t-elle fait remarquer Mme.

« Nous avons pris connaissance des difficultés que connaît l’Université de Bangui, notamment le manque d'outils didactiques et de documentations », a-t-elle également reconnu, ajoutant être sûre que "les agences des Nations Unies auront à cœur les difficultés que connaît la bibliothèque universitaire de Bangui et vont continuer à alimenter cet espace documentaire ».

« Avec l’accélération du savoir, de la science, la masse des informations et l’universalisation des problèmes modernes dans le temps et l’espace, il devient impérieux pour notre bibliothèque universitaire d’organiser le champ de ces précieux instruments de diffusion d’informations, de documentation et de communication en les hissant au niveau d’une science, d’une théorie, d’une méthode et d’une organisation rationnelle d’un management », a souligné le professeur Bobossi.

Il a également déclaré que dans un monde en perpétuelle évolution les hommes d’affaires, les spécialistes des divers branches de la technologie, les comptables, les enseignants ou simplement les diplômés qui exercent certaines activités ont besoins d’élargir constamment le champ de leurs connaissances sous peine de s’enliser dans la routine en l’espace de quelques années.



Samedi 24 Octobre 2009 - 14:49
Basile Rébéné /ACAP.

BAPTÊME DE TROIS SALLES DE COURS A L'UNIVERSITE DE BANGUI









Centrafrique : baptême de trois salles de cours à l’Université de Bangui


Bangui, 03 nov. (ACAP) -Trois salles de classe de l’Université de Bangui ont été baptisées, mardi 03 novembre 2009, au nom d’anciens enseignants, à savoir les professeurs Barthélemy Yangongo Boganda et Guy Lasser ainsi que le docteur Carpenter Nodjimbaye.


Le baptême a été effectué par le Recteur de l’Université de Bangui, le Professeur Gustave Bobossi Séréngbé, en présence de l’Attaché culturel de l’Ambassade de France en République Centrafricaine, M. Philippe Deschamps, et du Général Xavier Sylvestre Yangongo, frère du défunt Professeur Barthélemy Yangongo Boganda.

Il s’agit de la salle 13 du département de Géographie qui prend le nom du docteur Carpenter Nodjimbaye, de la salle du conseil d’Université qui prend le nom du Professeur Barthélemy Yangongo Boganda et du laboratoire de cartographie, de climatologique et d’études géographiques baptisé au nom du Professeur Guy Lasserre.

Juriste émérite, titulaire d’un doctorat d’Etat en droit obtenu à l’Université de Kiev, en Russie, validé par l’Université de Paris Sorbonne et de Genève, le, le Professeur Barthélemy Yangongo Boganda a commencé à enseigner à l’Université de Bangui en 1975. Il est décédé le 08 juin 2002 dans un accident de la route, alors qu’il allait se rendait à Bouar (350 km de Bangui) pour une formation des rédacteurs du programme cadre de de bonne gouvernance.

Le Doyen de la Faculté de Droit et des Sciences Economiques, le docteur Ismaël Sy, a relevé dans son témoignage que le professeur Yangongo Boganda « était un enseignant dévoué, remarqué, admiré et félicité par toute la hiérarchie pour la qualité de ses prestations ».

Il a également signalé que le défunt professeur avait, en marge de l’enseignement, produit des ouvrages « qui avaient fait l’objet de critiques très pertinentes d’éminents professeurs de par le monde ».

Il s’agit notamment de "La succession d’Etats en matière de biens et dettes publiques en Afrique Equatoriale », un livre de 305 pages édité en 1976 à l’imprimerie St Paul de Bangui, et d’autres ouvrages inédits, entre autres "Traité de Droit International Public contemporain" (608 pages) devant être préfacé par le professeur Gérard Conac de l’Université Paris I ainsi que "Traité de Droit International privé" (120pages).

Le général Xavier Sylvestre Yangongo a pour sa part témoigné sa gratitude aux autorités de l’Université de Bangui pour avoir voulu « immortaliser » le nom de son frère qui aimait sincèrement son métier.

Le professeur Guy Lasserre, enseignant missionnaire français est l’initiateur du Laboratoire de cartographie et d’études géographiques (LACEG) qui prend son nom, tandis que le docteur Carpenter Nodjimbaye, d’origine tchadienne, fut le premier chef du département de géographie de l’Université de Bangui de 1982 à 1985.

« Nous avons voulu très humblement perpétuer le souvenir de nos collègues que nous n’oublierons jamais", a déclaré le professeur Bobossi, expliquant que ces personnalités se sont sacrifiées pour l’Université de Bangui et qu'ils étaient restés confiants et résolus dans la transmission des connaissances et du savoir-faire à leurs étudiants.

« Nous sommes heureux de les immortaliser en témoignage de leur grandeur par le baptême de ces trois salles pour conserver ses souvenirs tangibles » a-t-il conclu.

Il faut signaler que les trois salles baptisées ont été réhabilitées grâce à un financement de la coopération française.

Mercredi 4 Novembre 2009 - 14:49
Nina Gbagbo/ACAP

jeudi 6 août 2009

Soutenance de thèse de Doctorat de Droit à l’Université de Bangui










La toute première soutenance de thèse de Doctorat de Droit à l’Université de Bangui, s’est déroulée lundi 3 août 2009, sur le thème : « La libéralisation et la démocratisation de l’Etat en Centrafrique : étude évolutive su système politique
de 1960 à nos jours ».

La thèse a été présentée par M. Jean Alexandre Dedet , déclaré à l'issue de
l'exercice de soutenance publique, admis avec la mention « Très honorable », par
le jury international composé essentiellement d’enseignants camerounais (5) à
la tête duquel le Professeur Joseph Owona de l’Université de Yaoundé II SOA,
Président du jury.

Dans le travail, l’impétrant rappelle les différentes mutations politiques intervenues en République Centrafricaine depuis l’accession de ce pays à l’indépendance, le 13 août 1960 à 2009, ainsi que les systèmes politiques entretenus par chacun des régimes qui se sont succédé.

Il s’agit entre autres du multipartisme, peu après l’indépendance, du parti unique
sous le Président David Dacko, de la dictature entretenue par Jean Badel Bokassa, en passant par la « patrimonialisation du pouvoir » par les Présidents André Kolingba et Ange Félix Patassé, pour arriver au « Sursaut patriotique » du Président Bozizé depuis le 15 mars 2003.

Dans sa thèse, M. Jean Alexandre Dedet essaie également de relever les causes
exogènes et endogènes de ces différentes mutations et déplore le fait que les
efforts de consolidation du processus de démocratisation du pays ont toujours été
compromis par des événements.

Il convient de signaler qu’il s’agit d’une soutenance « délocalisée » qui se situe
dans le cadre de la coopération interuniversitaire entre l’Université de Bangui et
les Universités de la République du Cameroun.

Dans la même optique, des travaux de Master II d’Anthropologie, d’Histoire et
Civilisations et de multimédia entre autres, ont été soutenus depuis ces dernières
années à l’Université de Bangui devant des jurys internationaux.

Cette première soutenance de thèse de Doctorat de Droit est la confirmation de
la mise en oeuvre progressive du système LMD (Licence Master Doctorat) à l’Université
de Bangui.

J. Soupou/ACAP

vendredi 22 mai 2009

CONFERENCE A L'UNIVERSITE DE BANGUI









La dépénalisation des délits de presse au centre d'une conférence à l'université de Bangui


Bangui, le 16 Mai (ACAP)-La dépénalisation et les délits de presse ont constitué les principaux thèmes d’une conférence animé, samedi 16 mai 2009 à Bangui, par le professeur Charles Boyomo Assala, directeur de l’Ecole supérieure des Sciences et techniques d’information et de la communication (ESSTIC) de Yaoundé 2.


« L’objet de mon propos est de situer d’abord le débat, d’essayer d’identifier le cadre théorique dans lequel on peut se placer enfin d’examiner le contexte historique dans lequel il apparaît, d’en explorer les bases juridiques, d’esquisser une sorte de référent matricielle ou théorique au niveau doctrinal », a affirmé le professeur Boyomo dans son propos liminaire.

« La doctrine juridique peut également proposer quelques réponses à la question de dépénalisation et de délits de Presse et d’en dégager les enjeux essentiels », a-il fait remarquer.

S’adressant à un auditoire composé d’hommes de lettres, de juristes et d’étudiants, M. Boyomo a indiqué que le journaliste, dans le champ d’application de Lois et de Droit juridique, peut revendiquer les normes juridiques exceptionnelles.

Il a également «dégagé la responsabilité du journaliste dans l’exercice de son métier, en citant quelques cas de délits de presse, notamment la fausse nouvelle, les diffamations, les informations dites interdites, les Secrets de défense, etc. », qui constituent la principale « cause de l’emprisonnement des journalistes dans le monde ».



Mercredi 20 Mai 2009 - 20:42
Nina Gbagbo/ ACAP

vendredi 1 mai 2009

UNIVERSITE DE BANGUI








CEMAC : Les recteurs d’universités planchent sur les LMD

Les recteurs des universités de la Communauté économique et monétaire d’Afrique centrale (CEMAC) ont ouvert le 21 janvier dernier à Bangui la 5e session ordinaire de la Conférence des recteurs des universités et des responsables des organismes de recherches d’Afrique centrale (CRUROR/AC). Il s’agit pour ces responsables de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique d’harmoniser le passage au système Licence-Master-Doctorat dans la sous région et de renforcer l’interconnexion des facultés et laboratoires, tant au niveau des programmes que de la mobilité étudiante.




La 5e session ordinaire de la Conférence des recteurs des Universités et des responsables des organismes de recherche d’Afrique Centrale (CRUROR/AC) a ouvert ses travaux le 21 janvier dernier à Bangui, la capitale centrafricaine.

Organisé par la Commission de la Communauté économique et monétaire d’Afrique centrale (CEMAC), ce forum accueille des délégations de six pays de la sous-région, à savoir le Cameroun, le Gabon, le Tchad, le Congo, la Guinée Equatoriale et la République Centrafricaine qui accueille les assises.

Cette 5e session de la CRUROR/AC doit permettre de favoriser l’harmonisation et la standardisation des mesures en matière d’enseignement supérieur, de recherche et de formation professionnelle, en vue de la normalisation du système de Licence Master Doctorat (LMD) dans la sous-région.

Les responsables sous régionaux de l’enseignement supérieur et de la recherche devront plancher durant ces travaux sur l’évaluation de la mise en œuvre du système LMD ; la programmation des projets de recherche développement prioritaire, ou encore le fonctionnement des œuvres universitaires.

«Les Chefs d’Etat de la CEMAC, conscients des défis de la mondialisation dans la nouvelle économie du savoir d’une part et de l’intégration des enseignants chercheurs et étudiants de l’espace CEMAC au système de l’éducation mondiale en général et européen en particulier d'autre part, ont pris une décision très importante» dans ce sens, a rappelé le ministre Zawa.

Il a rassuré les participants de l’appui du gouvernement à toutes les initiatives qui proviennent de CRUROR/AC pour permettre aux instituions d’enseignement supérieur, de recherche et de la formation professionnelle d’améliorer leur performance et de devenir plus compétitif au niveau international.

Le représentant du Président sortant de la CRUROR/AC, le camerounais Ondoa Magloire, a rappelé que «notre mandat a été conduit avec triple volonté de faire avancer les programmations de cette instance, de rester fidèle à la philosophie de la communauté et de réaliser le rêve réaliste de réussir l’intégration par l’enseignement et la recherche».

Il a estimé que cette 5e session de la CRUROR/AC devait engager des actions concrètes de construction effective d’un espace sous régional intégré de l’enseignement et de la recherche, pour éviter d’accroître son retard par rapport aux étudiants des Etats d’Afrique centrale, qui eux n’attendent pas la mise en place de programme de mobilité ou du système LMD pour être mobile.

Le président entrant, le recteur de l’Université de Bangui, le professeur Gustave Bobossi Séréngbé, a assuré que l’Université de Bangui, dans la mesure de ses possibilités, encouragera et appuiera toutes les initiatives de natures à raffermir les liens entre les différentes institutions d’enseignement supérieur de la sous-région. Ces assises qui se déroulent au Palais de la CEMAC à Bangui prennent fin ce 23 janvier.

vendredi 24 avril 2009

QUALIFICATION DES FAUVES DU BAS OUBANGUI VERSION HAND BALL








Centrafrique : Le Congo Brazzaville remporte la finale du Challenge Trophy des juniors de handball de la zone IV


Bangui, 18 (ACAP) - Les Diables Rouges du Congo Brazzaville ont remporté vendredi 17 avril 2009 la fianle du tournoi international Challenge Trophy des juniors de handball de la zone IV en attant les Fauves Bas-Oubangui de la République Centrafricaine, 25 -19, au Complexe sportif Barthélemy Boganda.





Les Diables rouges du Congo, Photo-ACAP


Victorieux dans toutes leurs rencontres du tournoi, les Congolais ont logiquement remporté la finale de cette compétion face aux Centrafricains qu'ils avaient déjà battus lors du match d'ouverture, 29-24.

Les Lions Indomptables du Cameroun se sont quant à eux contentés de la troisième place.

Selon le sélectionneur congolais, Michel Kaya "ces joueurs devraient défendre leur titre du premier au Sud du Sahara, parce que vous n’êtes pas sans ignorer que cette équipe était en Coupe d’Afrique en octobre 2008 en Libye, d’où elle avait occupé la 5ème place après les équipes Maghrébines".

Il a expliqué que les premiers de chaque zone devraient se retrouver pour le tournoi de la prochaine Coupe d’Afrique de handball de la catégorie.

Signalons que cette compétition s’est déroulée en présence du Président de la Confédération Africaine de Hand Ball, le béninois Dr. Arémou Mansouron et du Président de l’Union des Fédération de Hand ball d’Afrique Centrale Zone IV, le congolais de Brazzaville, M. Charles Omboumaou.

Il convient de noter que le tournoi international des juniors de handball d’Afrique Centrale Zone IV a regroupé six pays notamment la République du Congo, la République Démocratique du Congo, le Cameroun le Tchad, la République du Gabon et la République Centrafricaine, pays hôte.








Samedi 18 Avril 2009 - 13:37
Nina Gbagbo/ACAP






Source :
http://www.acap-cf.info

mercredi 15 avril 2009









Centrafrique Sport : Faux pas des juniors centrafricains à l’ouverture du tournoi challenge trophy de handball


Bangui, 14 avril-(ACAP)- Les juniors centrafricains de handball se sont inclinés (24 – 29), mardi 14 avril 2009 à Bangui, devant leurs homologues du Congo Brazzaville, en match d’ouverture du tournoi dénommé challenge trophy, dont le coup d’envoi a été donné par le ministre des Mines, de l’Energie et de l’Hydraulique, le lieutenant-colonel Sylvain Ndoutingaï.


Les Centrafricains qui participaient pour la première fois à un tournoi international ont montré beaucoup de maladresse face aux Panthères du Congo, qui ont dominé de bout en bout leurs adversaires.

Le deuxième match qui opposait le Tchad au Cameroun s’est soldé par une victoire à l’arrachée (23 – 22) des Lions Indomptables Juniors du Cameroun.

Ce tournoi des moins de 20 ans, organisé par la fédération internationale de handball et le gouvernement centrafricain, regroupe six pays d’Afrique membres de la zone IV, à savoir le Tchad, le Cameroun, le Gabon, les deux Congo et la République Centrafricaine.

Interrogé par l’ACAP, l’entraîneur international venu pour la circonstance, M Mohamed Benkreina, de la nationalité Algero Française a déclaré que « l’objectif de cette compétition est de sélectionner les meilleurs parmi les joueurs des différents pays, de les former et également de procéder à leur suivi tant au niveau national qu’international afin de rehausser le niveau dans ces pays. »

Le ministre de Jeunesse et des Sports, M. Aurélien Simplice Zingas, a pour sa part déclaré que cet événement est inédit pour son pays, ajoutant que cela va permettre à la jeunesse centrafricaine de serrer les liens de solidarité avec ses pairs de la zone IV.

Il faut noter que le tournoi qui a démarré mardi 14 avril 2009 est prévu pour prendre fin vendredi 17 avril 2009 à Bangui au Complexe Sportif Barthélemy Boganda.



Mercredi 15 Avril 2009 - 16:01
Nina Gbagbo ACAP

mardi 24 mars 2009

UN NOUVEAU DEPARTEMENT A LA FAC DES LETTRES









Centrafrique : Ouverture d’un département des Sciences de l’information et de la communication à l’Université de Bangui
Bangui, 23 mars (ACAP) Le ministre d’Etat chargé de la Communication, du civisme, de la réconciliation nationale et du suivi du dialogue, Cyriaque Gonda a procédé lundi 23 mars 2009, à l’ouverture du département des Sciences de l’information et de la communication (SIC) de l’Université de Bangui, en présence du ministre de l’Education nationale, Ambroise Zawa et de la Chargée d’antenne de l’Unesco à Bangui, Hélène Cron.



Initié par le gouvernement centrafricain à travers l’Université de Bangui et financé par l’Unesco, le département des Sciences de l’information et de la communication est placé sous la tutelle de la Faculté des Lettres et sciences humaines (FLSH) de l’Université de Bangui.

Ce nouveau département prévoit la formation des Journalistes en trois ans sanctionnée par une Licence professionnelle dans trois domaines, à savoir la presse écrite, la radio et l’audio-visuel, avec la possibilité des études de troisième cycle.

Pour cette première année, une quarantaine d’Etudiants soumis à un concours vont suivre des enseignements dispensés par huit enseignants nationaux et des missionnaires venus de l’Ecole supérieure des sciences et techniques de l’information et de la communication (ESSTIC) de Yaoundé au Cameroun, choisie comme pôle de référence par l’Unesco pour l’Afrique Centrale.

Dans son discours, le ministre d’Etat Cyriaque Gonda s’est réjoui de l’ouverture de ce département qui va selon lui, permettre d’assurer la formation locale des Journalistes professionnels, capables de contribuer aux efforts de consolidation de la paix en République Centrafricaine.

Pour le Doyen de la FLSH, le Professeur Gabriel Danzi, l’ouverture d’un département de Journalisme à l’Université de Bangui « vient à son heure combler les lacunes et les insuffisances dans le paysage médiatique centrafricain ».

Il a souligné les cas de dérapage souvent constaté dans les journaux, radios et télévisions de la place, imputables au manque de formation des Journalistes et à la méconnaissance de la déontologie et de l’éthique de la profession.

Pour le Professeur Danzi, à l’heure où la République Centrafricaine aspire à la construction d’un Etat de droit et à la consolidation de la démocratie, il y’a « l’impérieuse nécessité » de former des Journalistes professionnels pouvant transformer l’espace médiatique du pays à travers.

Initié depuis 1993, c’est finalement en 2009 que le département des Sciences de l’information et de la communication s’ouvre en Centrafrique, portant désormais à neuf le nombre de départements de la FLSH de l’Université de Bangui.


Lundi 23 Mars 2009 - 16:04
JS/Acap

lundi 9 mars 2009

UNIVERSITE DE BANGUI





REMISE DE DIPLOMES AUX MEDECINS DES 23e ET 24e PROMOTIONS


Ambroise Zawa, ministre de l’Enseignement Supérieur, de l’Alphabétisation et de la Recherche Scientifique a rehaussé de sa présence le mercredi 04 Mars 2009, la cérémonie de remise de diplômes aux Médecins des 23ème et 24éme Promotion de l’Université de Bangui.


Il était accompagné des ministres Nalké Dorogo de la Santé Publique, Aurélien Simplice Zingas de la Jeunesse, Sports, Arts et Culture et de Gaston Mackouzangba de la Fonction Publique aux cotés desquels, le président général du Jury international des Thèses, Mamadou Nali, du Recteur de l’Université de Bangui, le Pr. Gustave Bobossi Seregbe et du Doyen de la Faculté des Sciences de la Santé, M. Gérard Gressenguet.

S’inscrivant dans la tradition académique de la FACSS, la cérémonie de remise de diplômes aux 23ème et 24ème Promotions de Médecine de l’Université de Bangui selon le Doyen de la FACSS consacrent l’engagement de l’Université de Bangui de former des Médecins de qualité qui auront pour missions principales de sauver les vies humaines des populations centrafricaines. Les 39 Docteurs issues de ces deux promotions (30 pour la 23ème et 9 pour la 24ème) s’ajoutent aux 357 Médecins formés par l’Université de Bangui parmi lesquels, 58 étudiants de nationalité étrangère.

Gérard Gressenguet, Doyen de la FACSS a aussi noté que les problèmes prioritaires de la Santé ont été au centre des différentes thèses de soutenance pour les deux dernières promotions. Ces problèmes vont de la gynécologie obstétrique à la cancérologie en passant par les Infections Sexuellement Transmissibles, la Santé Publique, la santé mentale, la biologie médicale, la radiologie…

Pour le Doyen de la FACSS, la réussite n’est pas due au hasard mais à la constance du travail. Ce qui semble être le cas pour ses heureux récipiendaires à qui Gilbert Gressenguet une conscience professionnelle tant le peuple ajoute-t-il les jugera par leur savoir, leur savoir et leur savoir être.

Pour le président général du jury international des thèses des 23ème et 24ème Promotions de Médecine de l’Université de Bangui, en prêtant serment de travailler fidèlement au service du peuple, il n’ont pas juré d’être et de rester pauvres mais d’aider le pauvre, le soigner au même titre que les riches.

Mamadou Nali s’élevait ainsi contre le refus des autorités politiques d’accorder un statut spécial à ce corps unique qu’est celui des Médecins.

Tout en demandant aux Médecins qui viennent de recevoir leurs parchemins de respecter scrupuleusement leur serment, il leur a prodigué de sages conseils allant de la défense, de la promotion et de la protection de la vie de leurs semblables.

Mamadou Nali a attiré l’attention de ces Médecins sur le respect de la famille autrement dit, de leurs époux, épouses et de leurs enfants tout en leur demandant de travaille fort car la vraie grandeur se mesure au service des autres conclut-il.

Espérons que ces sages conseils ne sont pas tombés dans les oreilles des sourds quant on s’aperçoit que des fois, des compatriotes meurent sous les yeux de nos chers Médecins sans qu’ils soient secouru un tant soi peu faute, de la pauvreté car est-il établit qu’il n’ y a que les riches qui peuvent se soigner…



Vendredi 06 Mars 2009
Fleury _ K

jeudi 15 janvier 2009

UNIVERSITE DE BANGUI








Centrafrique: La biodiversité et les changements climatiques au cœur d’une conférence-débat à l’université de Bangui.


Bangui, 10 jan. (ACAP)-Une conférence-débat sur le thème « la biodiversité et les changements climatiques », s’est déroulée samedi 10 janvier 2009 au laboratoire de biochimie Lasbad Jean-Baptiste Boussingault à l’Université de Bangui, dans le cadre du projet de Promotion de la culture scientifique et technique (PCST 2008).



Organisée par la Société centrafricaine de biochimie moléculaire (SCBM) et l’Université de Bangui, cette conférence marque la fin des activités de la PCST 2008, conduite par une équipes de 7 chercheurs sur le thème « la diversité biologique et les changements climatiques ».

Selon le responsable du laboratoire Boussingault et parrain de la PCST, le Professeur Silla Semballa, ce thème a été choisi pour permettre de sensibiliser la population sur la nécessité de sauvegarder la diversité biologique et l’importance de la lutte contre les changements climatiques.

« La biodiversité désigne l’ensemble des espèces végétales, animales et des microorganismes existants. C’est l’ensemble des différentes formes de vie et leurs interactions entre elles ainsi qu’avec le milieu physique, qui ont rendu la terre habitable », a-t-il déclaré définissant la notion.

Pour le Professeur Silla Semballa, la diversité biologique doit retenir l’attention de toutes les couches sociales. Parce que, a-t-il fait remarquer, « la biodiversité fournit les éléments essentiels à la vie (aliments, eau, air, etc.), protège contre les catastrophes naturelles et les maladies et fonde les cultures humaines ».

Il a également souligné que la diversité biologique est un élément essentiel de la lutte contre la pauvreté et indispensable dans la quête de l’atteinte des Objectifs du millénaire pour le développement (OMD).

Mais, a-t-il déploré, « les pressions exercées par les êtres humains sur les milieux naturels entraînent un appauvrissement et une perte de la diversité biologique à un rythme sans précédent », ce qui provoque les changements climatiques.

Il a expliqué que les changements climatiques sont causés par les émissions des gaz à effet de serre provenant des activités de l’Homme, telles que l’utilisation des hydrocarbures dans les industries, la destruction des forêts à cause de l’agriculture et la dégradation des habitats naturels qui augmentent la température à la surface de la terre.

« Les modèles informatisés prédisent une augmentation moyenne de la température mondiale de 1,4 à 5,8°C d’ici l’année 2100. Les conséquences prévues seraient entre l’augmentation du niveau moyen des océan à 88cm, la réduction des précipitations en Afrique entraînant une probabilité accrue de sècheresse, l’augmentation des manifestation climatiques extrêmes et un éventail de certaines malades à transmission vectorielle », a cité le ¨Professeur Semballa.

C’est pourquoi la PCST 2008 s’est donnée la mission de sensibiliser et d’informer les populations sur la destruction anarchique de l’environnement et les effets néfastes des changements climatiques.

Selon lui, les preuves des changements climatiques ressentis en République Centrafricaine sont les pluies diluviennes suivies d’inondations, d’érosions, de sécheresse et de glissements de terrain.

Il convient de signaler que la PCST a vu le jour à l’Université de Bangui en 2005 grâce à l’appui du ministère français des Affaires Etrangères. Chaque année une équipe de chercheurs est mise en place avec un thème pouvant contribuer à la vulgarisation des fruits de la recherche scientifique et technique.

Pour l’année 2008, le thème de la biodiversité et les changements climatiques ont fait l’objet de plusieurs campagnes de sensibilisation dans les établissements scolaires et universitaires ainsi que dans des villages.



Samedi 10 Janvier 2009 - 12:36
J. Soupou/Acap

lundi 13 octobre 2008

UNIVERSITE DE BANGUI












LE DIRECTEUR GENERAL DES BOURSES SUR LA BRAISE

La tête du Directeur général du service des Bourses est mise à prix par les étudiants de l’Université de Bangui.


Très remontés et mécontents par les dernières attributions des bourses de la commission nationale des Bourses, les étudiants de l’Université de Bangui, réunis au sein de leur association, ont organisé récemment une conférence de presse pour dénoncer des pratiques non orthodoxes dans l’attribution des bourses aux étudiants. L’association nationale des étudiants centrafricains (ANECA) n’a pas pris des gants de velours pour dénoncer la complaisance et le clientélisme dans l’attribution des bourses. Le mercredi 8 octobre 2008, l’ANECA a organisé, sur le campus de l’Université de Bangui, une assemblée générale pour traiter de cette question épineuse des bourses dont les critères d’attribution sont allégrement foulés au pied. La dernière commission nationale chargée d’attribuer les bourses a plutôt accouché des germes de colère que ceux d’une harmonie pouvant permettre aux étudiants de se consacrer en toute quiétude à leurs études. Du coup, il y a électricité dans l’air.

Critères subjectifs et fantaisistes
Les étudiants de l’Université de Bangui sont déterminés à ne pas se laisser faire, car les cas de tricherie d’attribution des bourses, basés sur les critères subjectifs et fantaisistes, créent le désordre dans les facultés, les Instituts supérieurs et les grandes Ecoles - l’ANECA, dont les responsables sont élus par les étudiants, travaille en collaboration étroite avec le rectorat et le service des œuvres universitaires, met un point d’honneur au respect des critères pour éviter de créer des frustrations. Or, voilà que lors de dernière commission d’attribution des bourses, des gesticulations ont été opérées, soulevant l’ire des étudiants. Les personnalités les mieux placées et les mieux qualifiées pour établir les listes des étudiants qui fréquentent réellement à l’Université de Bangui et dans les établissements qui y sont rattachés. Vérifications faites par les étudiants, les listes communiquées par la commission des Bourses, non seulement ne respectent pas les critères, mais ne sont conformes à celles transmises en bonne et due forme par l’Université de Bangui. Sur les listes de la commission des Bources, des gymnastiques sombres ont été opérées. Des noms de certains étudiants fantômes y auraient été glissés, alors que certains ayants droit ont été royalement omis. Ces pratiques, qui persistent d’années en année, n’ont pas été tolérées par l’Association des Etudiants qui a décidé de mener un combat pour faire entendre sa voix par les autorités Centrafricaines.

Injustice flagrante
Les étudiants habitués à ces phénomènes récurrents pointent du doigt le directeur général des Bourses qui ne serait pas à son premier coup d’essai. Ce dernier, ayant créé un établissement d’enseignement privé, ne se cracherait pas dessus. Comme le cabri broute là il est attaché, le directeur général des Bourses selon les étudiants en colère, attribuerait des bourses à tour de bras à des étudiants de son établissement, alors que d’autres dans les instituts privés ne bénéficient pas des mêmes droits. Les étudiants de l’Université de Bangui combattent cette injustice flagrante de deux poids, deux mesures. D’un coté, les parents se saignent malgré la conjoncture pour payer les frais d’études de leurs pupilles dans les établissements privés et Dieu sait, les coûts sont parfois exorbitants. De l’autre, le directeur général des bourses, profitant de sa situation privilégiée, octroie des bourses à des étudiants de son établissement pour se mettre à l’abri des retards de paiement dans les frais de scolarisation, un acte jugé inadmissible par les étudiants qui exigent dans une pétition le départ du directeur général des Bourses, qui se serait illustré par des faits indélicats tendant à semer le désordre et le trouble à l’Université de Bangui.

Les étudiants décidés
La résolution d’exiger le départ du directeur général des Bourses étant prise, les étudiants, réunis au sein de l’ANECA, veulent formaliser leurs démarches. Ils ont dans un premier temps pris contact avec le ministre délégué à l’Education Nationale, qui assure l’intérim du ministre de l’Enseignement Supérieur pour lui rendre compte du désordre créé par le directeur général des Bourses dans l’attribution des bourses. Selon les représentants des étudiants, le ministre délégué, informé de la situation, a promis la porter à l’attention du conseil des ministres pour requérir l’avis de cette haute instance gouvernementale. Mais d’ores et déjà, certains étudiants estiment que cette démarche a de fortes chances de ne pas aboutir car le directeur général des bourses bénéficierait d’un parapluie nucléaire. Mais les étudiants ne sont pas dupes et entrevoient d’autres actions. Ils projettent de déposer un préavis de grève après les deux semaines fixés par le ministre délégué à l’Education nationale. Si la grève ne fait pas entendre leurs voix, les étudiants sont décidés à attaquer le texte devant le Tribunal Administratif.

Il y a donc des étincelles dans l’air à cause de la détermination des étudiants qui, cette fois ne veulent pas que leurs droits soient piétinés. Prévenir, c’est guérir. Le gouvernement a-t-il la perception du danger qui risque une fois de plus de perturbations et paralyser l’Université alors que l’année académique 2007-2008 n’est toujours pas terminée et traîne en longueur? La réponse à cette grogne des étudiants est désormais politique pour éviter des actions de « desperados » comme par le passé. On ne peut prêcher la bonne gouvernance, la lutte contre la fraude et la corruption et entériner des actes peut-être bénins, mais qui risquent de mettre à mal la sérénité sur le campus universitaire. M. Touadera, premier ministre, chef de gouvernement, ancien recteur de l’Université de Bangui, connaît parfaitement la sensibilité de telles situations.


Samedi 11 Octobre 2008
Dinawade MOkambo Junior
Lu 197 fois


Source :
http://www.leconfident.net

samedi 11 octobre 2008

UNIVERSITE DE BANGUI










2 étudiants reçus au Master2 d’Histoire et Civilisations à l’Université de Bangui.
Bangui, 10 Oct. (ACAP) -


Les deux impétrants qui ont soutenu leur mémoire de Mazster2 en Histoire et Civilisations jeudi 09 octobre 2008 à Bangui, ont été déclarés admis par le président du jury, le Professeur Abraham Constant Ndinga-Mbo, vendredi 10 octobre 2008, en présence du Recteur de l’Université de Bangui, le Professeur, Gustave Bobossi Séréngbé.


Il s’agit de M. Henri Clotaire Kérébi qui a obtenu une moyenne générale de 16/20, mention Très bien et de M. Guy Tampon qui a obtenu la note 15/20, mention Bien.

Dans son mot de fin, le Professeur Abraham Constant Ndinga-Mbo venu de l’Université Marien Ngouabi de Brazzaville a annoncé la possibilité pour l’Université Marien Ngouabi, d’accueillir les impétrants des 1ère et 2ème promotions de Master2 en Histoire et Civilisations de l’Université de Bangui, restés dans l’impasse, pour les travaux de Thèse.

« Je donne mon accord sans qu’on entre dans les détails pour faire en sorte que ces 7 titulaires de Master2 soient inscrits au Doctorat. Cela permettra de déclencher l’émulation auprès de nos cadets qui viendront assurer la relève, nous devons préparer la relève », a déclaré le Recteur de l’Université de Bangui, le Professeur Gustave Bobossi Séréngbé.

Pour lui l’Université de Bangui est appelée à évoluer désormais vers l’excellence et cela grâce à la « renaissance et à la redynamisation de la coopération interuniversitaire ».

Il convient de rappeler qu’au titre de l’année universitaire 2006-2007, 5 étudiants du Département d’Histoire de l’Université de Bangui avaient soutenu leur mémoire de Master2 en Histoire et Civilisations sous la Présidence du Professeur Elikia M’Bokolo de la République Démocratique du Congo.


Vendredi 10 Octobre 2008 - 14:11
J.Soupou/ACAP

lundi 29 septembre 2008

INFOS UNIVERSITE DE BANGUI








Cloture à Bangui d'une formation de webmasters

Bangui, 27 sept (ACAP)-Le ministre des Télécommunications chargé des Nouvelles Technologiques, M. Fidèle Gouandjika, a procédé samedi 27 septembre 2008 à la clôture d'une formation de webmaster, organisée du 08 au 27 septembre 2008 au Centre des ressources multimédias de l'université de Bangui par le projet d'appui au désenclavement numérique (Aden), en présence de l'attaché culturel près l'ambassade de France, M. Philippe Deschamps.



Organisé à l'intention des gestionnaires des centres Aden installés dans 6 chef lieux de préfecture du pays, ainsi que des personnels des ministères de la Communication et des Télécommunications, cette formation avait pour but de rendre les apprenants plus autonomes dans la création et la mise à jour de sites web statiques et dynamiques.

La formation visait également à rendre les participants capables d'inclure des notions graphiques ainsi que des animations flash et de les doter de notions de référencement de sites web.

Eu égard à ces objectifs, les participants venus de Bangui et de l'intérieur du pays ont été formés trois semaines durant sur l'animation graphique et le traitement d'image à l'aide de logiciels appropriés, la mise en ligne et le référencement de sites web, la typographie d'un site web, l'élaboration des projets, la gestion administrative et technique des centres, entre autres.

« Partez, répandez dans les quatre coins de la République Centrafricaine comme à Bangui, semez, laissez fleurir pour produire de bons fruits que vous partagerez au peuple centrafricain. Il s'agit du désenclavement numérique de notre pays, de l'amélioration de l'image du pays, de la démocratisation de l'information », a déclaré le ministre Gouandjika à l'endroit des récipiendaires.

Pour M. Fidèle Ngouandjika, la formation Webmaster et la création des centres de désenclavement numérique à l'intérieur du pays grâce à l'appui de la Coopération française, renforcent la politique du gouvernement relative à la réduction de la fracture numérique entre Bangui et les autres villes du pays.

Il a en effet remercié la Coopération française pour son appui constant et multiforme qui permet de former des cadres compétents dans le domaine des nouvelles technologies de l'information et de la communication en République Centrafricaine.

Dimanche 28 Septembre 2008 - 11:40
J. Soupou/Acap

lundi 8 septembre 2008

UNIVERSITE DE BANGUI









LES PAIRS EDUCATEURS DE L'UNIVERSITE EN LUTTE CONTRE LE SIDA


Fléau du siècle qui continue de faire ravage en République Centrafricaine, le sida, loin d'être un problème de santé publique, est désormais un problème de développement.


Car c'est l'avenir du pays représenté par les jeunes, qui pourrait être décimés par cette maladie qui, au jour le jour, prend une proportion inquiétante. Face à cette situation, les bonnes volontés se mobilisent. Les étudiants de l'Université de Bangui ont décidé de se lancer dans la danse de lutte contre le sida en milieu universitaire. Vacances sans sida selon 100% Jeunes, Scolarité sans Sida selon les étudiants de l'Université de Bangui qui se sont organisés en Club pour pouvoir lutter efficacement contre cette maladie. Soutenus dans leur entreprise par le Centre Catholique Universitaire (CCU) et l'Unicef, les pairs éducateurs de l'Université de Bangui, au nombre de 70, ont été présentés ce mardi, 02 septembre 2008, aux autorités universitaires. Repartis au sein de 7 clubs (3 pour la Faculté de Droi et des Sciences Economiques, 2 pour la Faculté des Sciences et 2 pour la Faculté des Sciences de la Santé), ces pairs éducateurs de l'Université auront la lourde mission de sensibiliser leurs pairs sur la problématique de la prévention des IST/VIH/Sida, le dépistage volontaire… Au cours de cette cérémonie de présentation des pairs éducateurs de Bangui, le Recteur de l'Université, M. Gustave Bobossi-Seregbé, a déclaré que son institution a fondamentalement une vocation éducative. Mais, ajoute le Recteur, de concert avec le CCU à travers son Centre d'Information, d'Education et d'Ecoute (CIEE), géré en partie par les étudiants, ledit Centre contribue à la réduction de la vulnérabilité des étudiants au VIH/SIDA. Le sida, mentionne Bobossi-Seregbé, affecte sérieusement le continent africain en général et la RCA en particulier au point de devenir progressivement, au fil des ans, un problème de développement qui amenuise les capacités de production de nos concitoyens. Et la jeunesse est, selon les statistiques, la couche la plus vulnérable. L'engagement des étudiants, qui ont pris conscience qu'ils peuvent être au devant de la lutte contre ce fléau, constitue, pour le Recteur, un motif de satisfaction. Pourvu que la volonté, qui les caractérise, soit bénéfique pour la jeunesse centrafricaine qui doit affronter, outre le sida, le chômage, la délinquance et autres maux qui freinent son épanouissement.



Jeudi 04 Septembre 2008
Harly _ Schengen

Membres