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jeudi 17 septembre 2009

Centrafrique : la prise en charge globale des malades du sida au programme d'un atelier pour le personnel de santé










Centrafrique : la prise en charge globale des malades du sida au programme d'un atelier pour le personnel de santé


Bangui, 14 sept. (ACAP) – Le ministre de l’Education Nationale, de l’Alphabétisation, de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche, M. Ambroise Zawa, a ouvert, lundi 14 septembre 2009, à Bangui, un atelier de perfectionnement visant une prise en charge globale des personnes vivant avec le sida par le personnel de santé, en présence du ministre de la Santé Publique, de la Population et de la Lutte contre le Sida, M. André Nalké Dorogo.


Organisé par la Faculté des Sciences de la Santé de l’Université de Bangui en partenariat avec le Fonds Mondial de lutte contre le Sida, la Tuberculose et le Paludisme, cet atelier regroupe quarante (40) participants dont 21 médecins et dix neuf (19) étudiants en médecine en instance de soutenance de thèses.

Pendant 6 jours, les professionnels de la santé exerçant dans différentes formations sanitaires échangeront, entre autres, sur les manifestations cliniques et la prise en charge chez l’enfant et les femmes enceintes, les effets indésirables et la toxicité des ARV, la résistance aux ARV ainsi que les cas cliniques et l’état actuel de la recherche sur le vaccin.

« En organisant cette formation de perfectionnement, la FACSS se propose d’atteindre ces objectifs, entre autres, informer les participants des données épidémiologiques récentes et des tendances mondiales, régionales et nationales de l’épidémie, édifier les participants sur les outils du diagnostic biologique de l’infection à vih et le monitoring biologique en milieu africain, informer les participants sur les manifestation cliniques et les protocoles thérapeutiques en vue d’un traitement curatif approprié des personnes vivant avec le vih et renforcer les compétences des professionnels de santé en matière de prévention de l’infection et de prise en charge psychoaffective des personnes atteintes », a indiqué le Doyen de la Facss, le Pr. Gérard Grésénguet.

« Mesdames et Messieurs les participants, vous avez la lourde responsabilité au sortir de ces six jours de session, de contribuer à l’amélioration de la prise en charge correcte des personnes vivant avec le VIH/Sida », a déclaré le recteur de l’Université, le Pr. Bobossi.

« Certainement nous n’aurons pas toutes les réponses à la situation complexe du VIH/Sida lors de cet atelier, mais nous trouverons des outils pour les aborder avec le maximum de chances de succès », a-t-il ajouté.

Notons que cet atelier est animé, entre autres, par le professeur Laurent Bélec, Professeur de virologie à l’Université Paris V, en France.

Il faut rappeler que la République Centrafricaine, où le premier cas de VIH/sida a été décelé en 1984, occupe actuellement le premier rang dans la sous région d’Afrique centrale avec un taux de prévalence officiel de 6,2%.

Me nombre d’orphelins du SIDA y est estimé à environ 140.000, 7 % de la population du groupe d’âge de o – 17 ans selon l’ONUSIDA.

Selon le Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD), le nombre d’enseignants vivant avec le VIH/sida est de 870 sur un total de 7000, soit 13 %.


Mardi 15 Septembre 2009 - 12:25
F. Biongo/ACAP

samedi 22 août 2009

CONFERENCE DE PRESSE DU RECTEUR













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Centrafrique : Le Professeur Bobossi s’insurge contre les « allégations » du SYNAES Bangui, 17 aout (ACAP) - Le Recteur de l’Université de Bangui, le Professeur Gustave Bobossi Séréngbé, s'est insurgé contre "les allégations" du Syndicat autonome des enseignants du supérieur (SYNAES), selon lesquelles il existeraient un système dictatorial et une gestion opaque à l'Université, lundi 17 août 2009, au cours d'une conférence de presse.


« Nous travaillons avec le Syndicat des enseignants du supérieur bien qu’il est dans l’illégalité sur le plan juridique », a relevé le Professeur Bobossi, demandant à ladite formation syndicale de « hâter les procédures de légitimation de son existence ».

Il a en outre présenté les initiatives qui ont vu le jour à l’Université depuis sa nomination pour une véritable émancipation de cette institution, avant de dénoncer entre autres « l’allongement de l’année qui est le plus souvent le fait des contingences des actions syndicales dont on ne saurait ni ne pourrait expliquer le fondement ».

Il a cité notamment les efforts pour le maintien du dialogue entre les différents acteurs sociaux à savoir les étudiants, les enseignants, le personnel d’appui pédagogique et administratif, « en bonne intelligence et sans esprit de sectarisme », ainsi que le retour au déroulement normal des années académiques, des évaluations et des soutenances, jadis régulièrement perturbées par des grève.

« Depuis notre prise de fonctions en tant que Recteur, nous avons fait de la gouvernance universitaire notre bataille. Nous nous sommes efforcé de maintenir un nécessaire esprit d’ouverture sur les questions de gestion académique, matérielle et humaine et de maintenir un partenariat avec tous les acteurs sociaux impliqués dans la gestion des biens et des services », a-t-il déclaré.

« Notre ambition est faire de cette institution un véritable laboratoire de connaissances auprès duquel tous les hommes de bonne volonté désireux de s’informer viendront puiser aux sources de ce savoir, afin que cessent les rumeurs et les désinformations qui ne peuvent que conduire au désordre et à l’anarchie », a expliqué le Professeur Bobossi.

Il convient de rappeler que lors de la rentrée syndicale 2008-2009, le SYNAES avait accusé le Recteur de mal gouvernance, le qualifiant de dictateur. C’est en réponse à cette déclaration que le Professeur a convoqué lundi une conférence de presse qui lui a permis de donner sa version des faits.



Jeudi 20 Août 2009 - 14:06
Acap Acap

samedi 6 septembre 2008

L'UNIVERSITE DE BANGUI UNE FOIS DE PLUS EN DEUIL









Centrafrique/Nécrologie : hommages de l'université de Bangui au défunt chercheur Jean Daloba


Bangui, 6 sept (ACAP)- Les obsèques M. Jean Daloba, maître assistant de lexicologie à l'Université décédé le30août 2008, à l'âge de 41 ans à l'hôpital général de Bangui, suite à cardiaque, se sont déroulées, vendredi 5 septembre 2008, à l'Université de Bangui, en présence du Premier Ministre, Archange Faustin Touadéra.


«Ce moment difficile interpelle les décideurs pour penser à la relève », a déclaré dans son témoignage, M. Robert Beyom, maître assistant en linguistique et collègue du disparu, prévenant que « la direction des mémoires va poser problème, puisque tous ceux qui s'occupaient de cela ne sont plus de ce monde.

« M. Jean Daloba fut un homme simple, comme un villageois, subtil comme un professeur d'université, jovial, bruyant, sympathique, mais ouvert, il aimait ses étudiants, ses collègues et son travail », a relevé, dans l'oraison funèbre, le Secrétaire Général de l'Université, M. Noël Ngoulo, qui a donné lecture des lettres de condoléances des professeurs des grandes universités internationales dont celui du Québec, lieu du dernier séjour académique du défunt.

Décédé deux jours après son retour à Bangui, après un séjour académique à Québec, au Canada, grâce à une bourse de l'Agence Universitaire de la Francophonie, Jean Daloba laisse derrière lui une veuve et 6 enfants.

Transférée vendredi à son village natal de Lakandja, près de Grimari (308 km à l'est de Bangui), sa dépouille mortelle devrait retourner à la terre, samedi 6 septembre 2008.


Samedi 06 Septembre 2008 - 16:52
Nina Gbagbo/ACAP.

jeudi 31 juillet 2008

UNIVERSITE DE BANGUI











Organisation à Bangui d'une foire dénommée « Fête du porc »

Bangui 28 juil. (ACAP) – Le ministre délégué à l'Agriculture, le docteur David Banzoukou, a ouvert lundi 28 juillet 2008, à l'Institut Universitaire de Gestion des Entreprises (IUGE), les travaux de la deuxième édition de la Foire nationale pour la promotion des activités génératrices de revenus et culturelles, dénommée « Fête du porc », en présence du ministre délégué à l'Education Nationale, M. Ambroise Zawa, du recteur de l'Université de Bangui, Gustave Bobossi et du directeur l'IUGE, M. Christophe Ouapou.


Les objectifs recherchés par cette foire sont de lutter contre la pauvreté, d'augmenter la production animale à travers la valorisation des espèces améliorées et d'initier des techniques de transformation agroalimentaire ainsi que de créer des sources de revenus pour les jeunes diplômés qui souhaitent se lancer dans les activités de l'élevage et agroalimentaires.

Organisée par l'IUGE en partenariat avec la Fédération Nationale des Eleveurs Centrafricains (FNEC) et l'Agence Nationale pour le Développement d'Elevage (ANDE), cette foire qui dure 48 heures, permet aux éleveurs de porcs et aux jeunes diplômés d'être édifiés sur l'intérêt de l'organisation d'une foire, cas de la République Centrafricaine (RCA), sur l'analyse sur la rentabilité de l'élevage de porcs, sur l'état des lieux de l'élevage et l'importance du développement de l'agroalimentaire en Centrafrique, cas des fruits et légumes.

Le docteur Banzoukou a souligné que la « Fête du porc » est une occasion d'échanges d'idées entre les différents partenaires techniques, financiers et les acteurs de la filière, la réflexion qu'il faut mûrir et la professionnalisation de la filière porcine, en vue de couvrir à court terme les besoins en protéines animales en République Centrafricaine et d'envisager leur exploitation.

Il a souligné la volonté du gouvernement centrafricain d'encourager de pareilles initiatives liées à l'insertion professionnelle de la jeunesse en général et celle des jeunes diplômés en particulier pour le développement de la Centrafrique.

Le président du comité d'organisation de la foire, M. Kalini, a pour sa part relevé qu'il était paradoxal et inconcevable que la République Centrafricaine importe des produits agricoles alors que le secteur agroalimentaire y est très développé et qu'il reste seulement à le valoriser.

Considérant que la crise alimentaire actuelle est durement ressentie dans le pays en raison du renchérissement du prix de la viande, en général, et de la viande de bœuf en particulier, il a conclu qu'il est l'heure de penser à une politique à long et moyen termes pour augmenter la production de la viande en Centrafrique, mais surtout pour une diversification des espèces et des types d'élevage.

On notait également à cette foire la présence du Recteur de l'Université de Bangui ; Professeur Gustave Bobossi et le directeur l'IUGE, M. Christophe Wapou.



Mercredi 30 Juillet 2008 - 17:52
Biongo/ACAP

dimanche 22 juin 2008

UNIVERSITE DE BANGUI










Inauguration d'un bâtiment pour la scolarité à l'université de Bangui


Bangui, 12 juin (ACAP)- Le ministre de l'Education nationale, de l'Alphabétisation et de la Recherche, M. Ambroise Zawa, a inauguré, jeudi 12 juin 2008, le nouveau bâtiment destiné à abriter les services de la scolarité, des examens et des affaires académiques de l'université de Bangui, construit par la Coopération française à travers le Projet d'appui à l'enseignement supérieur (Supca) à hauteur de 9 millions Fcfa.



Selon le chef du projet Supca, M. Théodore Knapik, la construction de ce bâtiment se situe dans le cadre des dispositifs mis en place par la Coopération française pour soutenir l'enseignement supérieur en République Centrafricaine, précisant que le Supca s'investit également dans le processus de la réforme de l'université dans le domaine de la bonne gouvernance.

Il a signalé qu'à travers le Supca, la Coopération française octroie des bourses d'excellence et d'alternance à des étudiants et chercheurs centrafricains pour leurs travaux de thèse ou de Diplôme d'habilitation à diriger les recherches (Dhr), en vue de promouvoir et de consolider le partenariat Nord-Sud dans le domaine de l'enseignement supérieur et de la recherche.

Le recteur de l'université de Bangui, le Professeur Gustave Bobossi, après avoir témoigné sa reconnaissance à la Coopération française, a expliqué que l'objectif du nouveau bâtiment des services de la scolarité, des examens et des affaires académiques est de « rendre fluide, dynamique et efficace l'identification des étudiants ».

Selon le Professeur Gustave Bobossi, le nouveau local de la scolarité va contribuer à alléger les services au profit des étudiants qui ne vont plus se bousculer pour se faire inscrire dans les départements de leur choix. De même le nouveau bâtiment va favoriser la transparence et la bonne gouvernance dans la gestion des affaires de l'université.

« Je voudrais mettre fin à l'exploitation des étudiants par certains personnels véreux. Les dossiers des étudiants ne doivent plus disparaître », a-t-il garanti, faisant allusion au dysfonctionnement qui apparaît souvent dans les différents services de scolarité, parfois à cause de l'étroitesse des bureaux.

Il convient de souligner que le Supca a fait de nombreuses réalisations à l'université de Bangui, entre autres le Centre des ressources multimédia (Crm) ainsi que des laboratoires de recherche dont celui des sciences biologiques et agronomiques.

Jeudi 12 Juin 2008 - 14:32
J. Soupou/ACAP


Source :
http://www.acap-cf.info

vendredi 9 mai 2008

EST CE CONCEVABLE?









Entrée universitaire 2007-2008 à Bangui

Bangui, 07 mai (ACAP)- Le ministre délégué à l'Education nationale, M. Ambroise Zawa, a présidé mercredi 7 mai 2008, la cérémonie de la rentrée universitaire 2007-2008 à l'université de Bangui, en remettant un lot de fournitures de bureau au doyen de la Faculté des lettres et sciences humaines (Flsh), le professeur Gabriel Danzi, dont l'établissement accueillait cette cérémonie.


« Nous devons faire en sorte que l'université de Bangui retrouve sa place dans l'espace de la Communauté économique et monétaire d'Afrique Centrale, et sous l'égide du Conseil africain et malgache pour l'enseignement supérieur (Cames) », a-t-il affirmé aux centaines d'étudiants de la Flsh et leurs enseignants qui prenaient part à la manifestation.

Dans son intervention, le doyen de la Flsh, le professeur Gabriel Danzi, a expliqué que sur les 1927 étudiants dont 402 étudiantes inscrits dans son établissement, le nombre d'admis sur l'année est de 1108, soit un taux de réussite de 57,5%.

Toutefois, il a souligné les multiples difficultés qui freinent le bon fonctionnent de l'établissement, entre autres « infrastructures vétustes, insuffisantes et inadaptées à la surpopulation estudiantine qui s'élève à 2000, la surpopulation des effectifs dans les salles de cours qui donne un ratio d'un enseignant de rang pour 120 étudiants et l'accès presque inexistant à l'informatique dans certaines filières ».

Cependant, comme pour se réjouir, il a affirmé que la Facultés des lettres et sciences humaines est « le seul établissement universitaire en avance sur l'adoption du système LMD » car trois départements en ont déjà fait l'expérience, à savoir ceux d'Anthropologie, de Géographie et d'Histoire.

Le professeur Gabriel Danzi a également annoncé « l'ouverture imminente » du département des sciences de l'information et de la communication tandis que « le département des sciences de l'éducation s'apprête à accueillir la Chaire de l'Unesco des métiers de l'éducation ».

Le recteur de l'université de Bangui, le professeur Gustave Bobossi qui s'est réservé d'un discours formel a pour sa part demandé aux enseignants « un plan de carrière » qui leur permettrait de s'inscrire dans la perspective de la recherche de l'excellence dans le milieu universitaire, à travers des travaux de recherche et des publications.

La Faculté des lettres et sciences humaines de l'université de Bangui compte 103 enseignants, permanents et vacataires confondus.

Il faut noter que la rentrée universitaire 2007-2008 intervient largement en retard, compte tenu des multiples grèves d'enseignants qui ont paralysé l'université pendant plus de trois mois.

Selon les responsables de l'université, l'année 2007-2008 devrait se dérouler sur sept mois pour permettre à l'université de Bangui de se rattraper l'année prochaine.


Mercredi 07 Mai 2008 - 14:39
J.Soupou/ACAP

mardi 2 octobre 2007

UN NOUVEAU PRESIDENT POUR LA FEDERATION CENTRAFRICAINE DE FOOTBALL

Après une longue période de léthargie, nous esperons que les footballeurs seront les premiers bénéficiaires de ce changement.


Un nouveau président pour la fédération centrafricaine de football
Bangui, 1er oct. (ACAP) - M. Edouard Patrice Ngaissona a été élu président de la Fédération centrafricaine de football pour un mandat de quatre ans, à l'issue de la 23ème assemblée générale élective de ladite fédération, tenue au palais de l'Assemblée nationale à Bangui le 29 septembre dernier, en présence des experts de la Fifa et de la Caf MM. Patrick Blatter et Mohammed Iya.




Président du club Stade centrafricain et député du 4ème arrondissement de Bangui, M. Ngaissona a obtenu 103 voix contre 90 au président sortant, M. Thierry Kamach qui briguait un troisième mandat à la tête de la Fédération centrafricaine de football.

La première vice-présidence revient à M. Célestin Yanindji, président de la ligue de football de Bangui pendant la saison écoulée, et la deuxième à M. Grégoire Zouaye.

Interrogé par la presse aussitôt après sa victoire sur ses priorités, M. Patrice Ngaissona a déclaré qu'il faut relancer le plus rapidement possible le football centrafricain qui traverse des moments difficiles.

«L'une de mes priorités est de faire du football centrafricain une compétition nationale », a-t-il déclaré. Pour cela, « j'envisage de créer des centres de formation dans les provinces qui seront animés par des moniteurs de football, afin que les compétitions entre les clubs de Bangui et ceux de province aient un même niveau », a-t-il ajouté.

Il convient de rappeler que l'assemblée générale élective de la fédération centrafricaine de football intervient après l'échec de celle du 14 avril dernier, qui s'était déroulée dans un climat de vive tension et sous haute surveillance des forces de l'ordre.





Lundi 01 Octobre 2007 - 17:56
J. Soupou/ACAP
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Source :
http://www.acap-cf.info

vendredi 28 septembre 2007

L'ENSEIGNEMENT DOIT ENCORE EN PRENDRE UN COUP

Centrafrique/Social : Poursuite de la grève dans le secteur public
Bangui, 24 sept (ACAP)- Les travailleurs du secteur public affiliés à l'Union Syndicale des Travailleurs de Centrafrique (USTC) ont poursuivi lundi le mouvement de grève entamé le 17 septembre dernier pour réclamer le versement d'arriérés de salaires.




La décision de poursuivre cette grève a été prise à l'issue d'une assemblée générale tenue le 22 septembre dernier à la bourse du travail et au cours de laquelle les adhérents ont exigé le paiement d'au moins quatre (4) des 8 mois d'arriérés dus par le gouvernement avant toute reprise de travail dans le secteur public.

« Sans négociations franches avec des résultats concrets, la grève durera », pouvait on lire sur un tract distribué lundi dans différents services et appelant les piquets de grève à devenir plus actifs.

En conséquence, toute demande de renseignement ou de rendez-vous se voyait opposer une fin de non-recevoir par les services du ministère des Finances, tandis que celui de la Justice réquisitionnait certains fonctionnaires pour assurer un minimum de fonctionnement régulier pendant les dix jours de grève décidés par le syndicat.

Il convient de signaler que la Coordination des centrales syndicales, un collectif de 8 centrales syndicales, s'est jointe au mouvement en appelant ses adhérents à une grève dite d'avertissement entre le 24 et le 28 septembre..

Ce durcissement du mouvement intervient au lendemain d'une déclaration du Premier ministre Elie Doté, qui a appelé vendredi ses compatriotes, et particulièrement les bases syndicales, à faire preuve de compréhension à l'endroit du gouvernement, qui « s'attelle à rechercher des voies et moyens afin d'apporter dans les meilleurs délais, des solutions susceptibles de décrisper la situation que nous connaissons actuellement ».

Le chef du gouvernement, qui promet de continuer le versement régulier d'un mois de salaire, a également prévenu qu'il serait suicidaire pour le pays de compromettre les acquis de son gouvernement, les conseils d'administration du FMI et de la Banque Mondiale prévus les 27 et 28 septembre prochains ainsi que la table-ronde des bailleurs de fonds du 26 octobre prochain.

« La grève de dix jours est le dernier avertissement des travailleurs au gouvernement », a répliqué l'USTC dans les tracts distribués lundi, considérant que le gouvernement doit verser au moins 4 mois de salaire comme preuve de sa bonne volonté.




Mardi 25 Septembre 2007 - 18:04
ACAP
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Source :
http://www.acap-cf.info

vendredi 8 juin 2007

Universidad de Bangui en Centroafrica (Primera promocion de MASTER2 en Historia y Civilizaciones



Centrafrique/Education : Cinq étudiants de l'université de Bangui admis au Master2 d'Histoire et civilisations

Bangui, 06 juin (ACAP)- Le président du jury international de soutenances des premiers mémoires de Master2 d'Histoire et civilisations de l'Université de Bangui, le professeur Elikia M'bokolo a déclaré admis, mercredi 6 juin 2007, les 5 étudiants soumis à une soutenance publique du 4 au 5 juin dernier, en présence du ministre de l'Education nationale M. Charles Armel Doubane.

M. Doubane, à l'issue de la proclamation du rapport général et les résultats des soutenances, a déclaré que cet événement vient confirmer l'élan que l'université de Bangui a pris depuis deux ans en s'engageant dans le système LMD (Licence Master Doctorat), réaffirmant la volonté des autorités de cette institution de répondre aux demandes des étudiants « qui souvent, faute de moyens ne peuvent sortir à l'étranger pour poursuivre les études doctorales ».

Il a félicité la Faculté des lettres et des sciences humaines (FLSH) qui, selon lui,est « le tout premier établissement de l'université de Bangui à réaliser le diplôme de Master », souhaitant que les autres suivent ce bel exemple « afin d'aller définitivement vers l'harmonisation des enseignements et l'acquisition des diplômes ».

M. Doubane a précisé que l'université de Bangui va poursuivre ses efforts dans la politique de diversification de son offre de formation et sa modernisation par le système LMD. Ce qui permet à l'université de Bangui de s'aligner sur un système de référence mondiale qui « offre la possibilité de mobilités et d'échanges internationaux au niveau du continent africain et surtout une meilleure reconnaissance des diplômes de l'université de Bangui au niveau mondial »,a-t-il conclu.

Mercredi 06 Juin 2007 - 17:19Jérémie Soupou/ACAP

Universidad de Bangui en Centroafrica (Nuevo laboratorio de ciencias)




Centrafrique/Education : Un laboratoire de science biologique et agronomique à l'université de Bangui


Bangui, 6 juin (ACAP)- Le ministre de l'Education nationale M. Charles Armel Doubane a procédé mardi 5 juin 2007 à l'inauguration d'un laboratoire de science biologique et agronomique, baptisé « laboratoire Boussingault », construit par la Coopération universitaire du développement de Belgique (CUD) dans le cadre du projet Termite-Maïs en Afrique centrale (TERMAC).

Les objectifs principaux du projet TERMAC à travers ce laboratoire Boussingault sont l'amélioration de l'enseignement et de la recherche en botanique, zoologie, écologie et écophysiologie, la formation des cadres à l'encadrement des mémoires, la promotion d'une agriculture soutenable fondée sur l'étude de l'effet fertilisant de certaines termitières, l'étude de la dynamique des termitières en vue de comprendre le rôle des éléments faunistiques dans les paysages ruraux et leur utilisation de manière rationnelle et durable.

Les activités du laboratoire Boussingault se focalisent sur six axes principaux à savoir la technologie agroalimentaire et le contrôle de qualité, la phytopathologie des plantes alimentaires, les plantes médicinales, la trypanosomiase, l'écologie animale et le biocarburant. Il y a également un volet consacré au troisième cycle niveau Master2.

Le Recteur de l'université de Bangui le professeur Faustin Touadéra a déclaré à cette occasion que la construction de ce laboratoire est « un appui important à la consolidation et à la réforme LMD dans les filières de la biologie appliquée et un soutien incontestable aux jeunes doctorants ».

Il a précisé que le laboratoire Boussingault a déjà procédé à l'analyse des farines de maïs produites par l'Union de la savonnerie Centrafricaine (USACA), l'analyse nutritionnelle des viandes du terroir et de la chasse villageoise du ministère des Eaux et forets et l'évaluation de l'efficacité et de l'innocuité des plantes médicinales.

Le projet TERMAC s'étant sur 5 ans ; ceci de l'année 2005 à 2010 et s'intitule « Etude des interactions plantes-termites en vue de contribuer à une agriculture villageoise soutenable utilisant de la terre de termitière comme amendement naturel ». Les travaux se dérouleront entre l'université de Bangui et l'Institut supérieur pour le développement rural de Mbaïki (ISDR).

Les travaux sont conduits par deux professeurs de deux universités belges. Il s'agit de M. Guy Josens spécialiste de l'écologie animale en particulier des termites l'Université libre de Belgique et M. Jean François Ledent, spécialiste de physiologie végétale et grandes cultures, en particulier le maïs.

Mercredi 06 Juin 2007 - 17:43
Jérémie Soupou/ACAP
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