mercredi 20 février 2013








BANGUI : LES ÉTUDIANTS DE LA FLSH MÉCONTENTS DE CERTAINS ENSEIGNEMENTS

Bangui, 20 févr. 13 (RJDH) – Les étudiants de la Faculté des lettres et sciences humaines (FLSH) ont boycotté les enseignements ce matin à l’Université de Bangui. Ceux-ci demandent au décanat d’invalider certaines cours et le démarrage des enseignements au niveau master2 dans  certains départements. Une manifestation  qui a vu l’intervention du Recteur Georgette Débalé.
« Nous avons commencé les activités académiques pour l’année 2011-2012, nos camarades des autres facultés ont terminé les enseignements et entamé une nouvelle année. Cependant à la FLHS certains départements n’ont pas encore terminé les programmes. C’est ce que nous jugeons d’anormal », a déclaré le vice président de l’Association des étudiants de FLSH, Hermane Ngrébada.
Il a mentionné que plusieurs requêtes ont été adressées au Doyen, pour réclamer le comportement de certains enseignants qui ne dispensent pas normalement les cours, mais veulent qui évaluer les étudiants. « D’autres vont jusqu’à insulter les étudiants pendant les cours. Toutes ces revendications n’ont pas eu une réponse satisfaisante », a-t-il expliqué.
« Au département de sociologie, un cours qui a un volume horaire de 50 heures, l’enseignant n’a dispensé que trois heures trente minutes de cours et il se permet de venir évaluer les étudiants. Ce même problème se trouve au département de géographie », a-t-il démontré.
Max Christian Mokopolo, le délégué culturel de FLSH pense de son côté qu’il existe une crise de leadership au sein de cet établissement. « Les enseignants ne respectent ni le décanat ni les textes qui régissent le déroulement des activités sur le campus universitaire », a-t-il souligné.
« Au département de langue vivante, un enseignant après avoir procédé à une évaluation, celui-ci a ramené les copies deux mois plus tard. Il exige aux étudiants de passer les examens de fin d’année et sur quelle base il va évaluer les étudiants ? », s’est-il interrogé.
« Le recteur est venu leur faire comprendre qu’il y a des textes qui régissent le fonctionnement de l’Université de Bangui, notamment la sanction des études qui n’est pas du ressort des étudiants. Ce sont les enseignants et l’administration qui établissent les programmes des enseignements », a souligné le Doyen de la FLSH, Anicet Guiyama Massogo.
Selon le Doyen, quand une matière n’est pas enseignée à la fin de l’année, elle est invalidée. Par contre, si un enseignement est dispensé, les étudiants doivent composer. « Et nous avons demandé à ces derniers de composer, car c’est dans leur intérêt », a-t-il dit.
Une intervention  que certains étudiants trouvent d’insatisfaisante. Le président de l’ASEL a  fait savoir qu’une assemblée générale sera tenue à l’issue de laquelle les étudiants vont décider de poursuivre leur mouvement de grève ou de reprendre les cours.

samedi 16 février 2013











BANGUI : LE SYNAES RAPPELLE LES ENSEIGNANTS VACATAIRES À L’ORDRE

Bangui, 16 février 2013 (RJDH) – Lors d’une assemblée générale tenue, le Jeudi 15 février à l’Université de Bangui, le bureau exécutif du Syndicat autonome des enseignants du supérieur (SYNAES) a rappelé aux enseignants ‘’vacataires purs et durs’’ que les textes de base de cette structure interdisent  les actions menées hors cadre syndicale.
Cette observation intervient après que ces enseignants qui se sont réunis dans une équipe appelée ‘’collectif des vacataires purs et durs’’ ont suspendu les activités sur le campus universitaire pendant trois jours, afin de réclamer le payement de leur frais de vacation.
« On vient de leur dire clairement qu’ils ne peuvent pas se mettre en grève hors du SYNAES qui est une structure à l’intérieur de laquelle on doit discuter et poser nos problèmes. Ils ont compris et je crois qu’au sortir de cette assemblée tout rentrera  dans l’ordre », a déclaré Marcel Ounda,  membre du SYNAES.
Marcel Ounda propose une autre solution pour la satisfaction des grévistes. « Nous allons défendre cette question de la vacation devant les hautes instances du pays, puisqu’il en va ainsi de notre propre intérêt et également les enseignants vacataires font partie du corps académique », a-t-il dit.
La question du système Licence master doctorat (LMD), le payement de frais de vacation des enseignants et l’application de la nouvelle grille salariale était également débattueLes membres du SYNAES ont tenu à concilier toutes les revendications des heures de la vacation des enseignants titulaires et des vacataires.
« Sur le point du système LMD, nous avons compris que l’Université de Bangui n’a pas encore tous les outils nécessaires et possibles pour l’application de ce système. Il y a certaines facultés qui ont mis ce système en place par contre d’autres n’y arrivent pas. Cela pose énormément de problèmes », a- fait savoir Marcel Ounda.
Pour lui, « il faut que l’Etat arrive à soutenir efficacement ce système et aussi nous devons mettre en place de nouveaux programmes qui doivent concorder et s’adapter avec les autres universités du monde entier ».





mardi 12 février 2013









BANGUI : LA FACULTÉ DES LETTRES CONNAIT DE DIFFICULTÉS DANS LE DÉMARRAGE DES ENSEIGNEMENTS DE MASTER

Bangui, 8 févr. 13 (RJDH) – Les enseignements de master en Sociologie et en géographie sont en retard sur les autres filières des neuf départements que compte la Faculté des lettres et sciences a déclaré ce matin le 08 Février, Jean Kokidé, vice doyen de la faculté au RJDH.
« Le département de la sociologie est en retard puisque ce n’est que cette année que ce département s’est arrimé sur le système Licence-Master-Doctorat (LMD). Dans tous les autres départements, les cours ont démarré. Il était prévu dans le calendrier académique que l’administration a élaboré, que les cours au niveau master doivent commencer à partir du mois d’octobre 2012 pour finir au mois de mai 2013 », a attesté le vice doyen de la faculté des lettres et des sciences humaines au RJDH.
« L’une des difficultés du terrain, c’est que nous ne pouvons pas démarrer les cours dans cette période sans prendre en compte les étudiants de licence 3, c’est pourquoi le master est suspendu jusqu’au mois de décembre pour permettre aux étudiants de licence 3 de s’arrimer sur le master en même temps avec leurs collègues », a-t-il expliqué.
Le vice doyen de la FLSH de compléter que « malheureusement la délibération de l’année 2011-2012 traine encore. Alors, nous sommes obligés de démarrer les cours de master sans les étudiants de licence 3, depuis le 10 décembre de l’année passée. En principe, à partir de 10 décembre les cours de master devraient déjà commencer ».
Il a par ailleurs soutenu que le cas qui leur tient beaucoup à cœur est celui de masters de sociologie et de la géographie qui continuent de trainer. « Jusque là, les collègues n’ont pas encore démarré. Interpellés par l’administration, ils ont promis de tenir un conseil du département demain samedi 09. On attend voir la suite d’ici là », a-t-il dit.











BANGUI : LES ENSEIGNANTS VACATAIRES DE L’UNIVERSITÉ ENTRENT EN GRÈVE

Bangui, 11 févr. 13 (RJDH) – Les activités académiques sont perturbées ce matin sur le campus universitaire, suite à une grève de trois jours enclenchée par des enseignants vacataires. Ceux-ci réclament le paiement de frais de vacation depuis 2010. Cette décision a été prise lors d’une assemblée générale tenue le samedi 09 février.
Il s’agit ‘’du collectif des vacataires purs et durs de l’Université de Bangui’’, qui a pour  mot  d’ordre « pas de vacation égal pas de cours ». Ce mouvement de  cessation des enseignements  est appliqué sur tout le campus, avec l’appui  de quelques  enseignants titulaires.
« Nous avons lancé ce mouvement de grève sur le campus juste pour revendiquer le versement de nos frais de vacation qui tarde à venir depuis l’année 2010. C’est notre droit le plus absolu. Ces vacations nous permettent de prendre en charge nos familles. C’est notre unique source de revenus. Comme dit cet adage ‘’toute peine mérite salaire’’, nous exigeons le versement de ces frais pour notre bien-être », a confirmé l’un des vacataires qui ont lancé ce mouvement de grève.
La même source ajoute qu’une équipe de surveillance a été mise en place pour contrôler l’effectivité de cette grève. « Ce matin nous avons sillonné pour demander à quelques uns de nos collègues qui dispensaient leurs enseignements ou composaient leurs étudiants d’arrêter », a-t-il signalé.
Les étudiants se disent surpris et consternés par ce mouvement de grève
« Je suis surpris et déconcerté de ce mouvement de grève des enseignants vacataires. La situation du pays est telle que nous n’en avons plus besoin. Là, c’est pour trois jours d’arrêt de cours, peut-être nous ne le souhaitons pas, cela peut s’allonger encore. Ce sera très dommage. Dans beaucoup de facultés, l’année académique qui vient de s’achever pour d’autres n’a pas encore pris fin définitivement », s’est plaint Grâce à Dieu Sathé, étudiant en droit.
Pour lui, l’université a connu ce genre de grève dans le passé et aussi les conséquences qui sont des retards énormes. Lorsqu’on tente de les résorber en peu de temps, on crée d’autres situations et d’autres difficultés du genre de baisse de niveau.
« Ce matin, on devait avoir un examen mais jusqu’à maintenant nous sommes tous dehors. Je ne sais pas si c’est à cause de cette grève. Même les étudiants de la 4ème  année des Sciences économiques sont informés par leur professeur ce matin qu’il soutient ses collègues, donc il ne peut pas faire cours. La conséquence de ce genre de situation est que nous sommes toujours en retard sur les autres université du monde », a déclaré Martinien Ulrich Zabanga, étudiant en année de licence en Administration et gestion des entreprises.
Certains étudiants souhaitent que ‘’le collectif des vacataires purs et durs’’ et le gouvernement puissent s’entendre pour la bonne marche de l’enseignement supérieur en Centrafrique.
« Ceux qui sont dans le gouvernement et le collectif des enseignants vacataires ont des enfants, des cousins, voire des parents qui étudient sur le campus universitaire.ils savent pertinemment comment les choses se passent ici et comment les conditions d’études sont dures,  la précarité totale. Nous leur demanderons de revenir aux meilleurs sentiments afin de sauver la situation déjà désastreuse. Notre avenir est entre leur main », a expliqué Francis Mogonbé, président le l’Association syndicale de la faculté des lettres.
Une responsabilité déclinée par le SYNAES
Interrogés par le RJDH, les membres du Syndicat autonome des Enseignants du Supérieur (SYNAES), décline la responsabilité de ce mouvement de grève orchestré par le collectif des vacataires et se disent aussi surpris et non informés.
« C’est à la radio que j’ai été également informé de ce mouvement de grève. Le motif, dit-on est lié, au non-paiement de frais de leurs vacations qui remontent aux années académiques 2010-2011 et 2011-2012. Je crois que pour la plupart c’est leur source de revenus, ils ont attendu en vain. C’est leur droit », a dit Marcel Kembé, premier rapporteur du SYNAES.
Il y a un cadre juridique et institutionnel bien défini au sein duquel tous les enseignants du supérieur doivent présenter leurs problèmes au gouvernement, qui est le SYNAES.
« Pour le moment, le SYNAES n’a pas encore déclenché un mouvement de grève sur le campus. Je confirme que ce mouvement a été décidé par le collectif de ceux qui sont appelés vacataires purs et durs et qui sont au nombre de 4O personnes. Comme ils ne peuvent que vivre à travers ces frais de vacation, ces collègues se sont désolidarisés du SYNAES pour mettre ce collectif en place enfin de revendiquer leur droit », a soutenu Bertrand Kenguetona, le Secrétaire Adjoint du SYNAES.
Il a par ailleurs indiqué qu’en amont de ce mouvement de grève, le SYNAES leur a conseillé de patienter jusqu’à l’assemblée générale qui va se tenir le 15 février prochain, enfin de décider ensemble de cette situation, mais ils sont passés outre.
« C’est de leur droit mais cela ne concerne pas vraiment le SYNAES pour l’heure, puisque ces revendications sont faites hors du cadre légal. Nous leur demanderons de participer massivement à l’assemblée générale du 15 février à l’occasion de laquelle nous aurons tous ensemble à prendre des décisions dans ce cadre là », a-t-il conclu.
Cette grève des enseignants vacataires a surpris tout le monde. Les premiers défavorisés sont les étudiants. Les uns vont manquer les séances de cours et d’autres vont certainement rater leurs examens puisque sur le campus ce n’est pas tous les enseignants qui vont respecter ce mouvement lancé par le collectif des vacataires purs et durs.










BANGUI : L’ANECA MÉCONTENTE DE LA GRÈVE DES ENSEIGNANTS VACATAIRES
Bangui, 12 févr. 13 (RJDH) – Le bureau exécutif de l’Association nationale des étudiants centrafricains (ANECA) se dit contrarié de la suspension des activités des enseignants vacataires sur le campus universitaire. Une déclaration faite ce jeudi 12 février par Fleury Pabandji, président de l’ANECA.
« La plupart des enseignants de notre Université sont des vacataires. S’ils sont en grève, cela aura une répercussion négative sur le calendrier des activités académiques. C’est pourquoi nous demandons à ces enseignants de reprendre les cours dans un bref délai pour permettre aux étudiants qui sont en période des examens de terminer leur année académique.
Fleury Pabandji a également souligné que les enseignants vacataires avant d’enclencher ce mouvement de grève n’ont  pas respecté les textes en vigueur qui régissent  les procédures normales de l’entrée en grève.  La procédure consiste à alerter la hiérarchie, à savoir le staff rectoral, le Syndicat autonome des enseignants du supérieur (SYNAES).
« Les étudiants ne sont pas contre la grève des enseignants vacataires, car ces derniers  sont dans leurs droits. Mais ce que nous déplorons, c’est que ce collectif n’a informé au préalable, ni les autorités rectorales, ni le SYNAES,  encore moins le bureau exécutif de l’ANECA », a-t-il ajouté.
La même source a par ailleurs déploré le fait que « l’Université de Bangui et la seule au monde qui ne respecte pas le calendrier académique comme les autres Universités à cause de ces genres de problème. Donc il est temps que cela cesse afin de permettre à l’étudiant centrafricain d’avancer dans ses études pour le bien de notre pays », a-t-dit Fleury Pabandji.
Les activités académiques sont perturbées depuis lundi 11 février sur le campus universitaire, suite à une grève de trois jours enclenchée par des enseignants vacataires. Ceux-ci réclament le paiement de frais de vacation qui remontent à 2010.

samedi 6 octobre 2012

LOS AUTORES CONTEMPORáNEOS DE LA NUEVA NARRATIVA IBEROAMERICANA. CASO DE ARTURO AZUELA.






LOS AUTORES CONTEMPORáNEOS DE LA NUEVA NARRATIVA IBEROAMERICANA.
CASO DE ARTURO AZUELA.

Muy a menudo los investigadores universitarios y los críticos literarios han escrito muy amenudo sobre los novelistas que constituen el nucleo del Boom literario de los años sesenta. Es así que podemos encontrar en las bibliotecas millares de documentos y publicaciones haciendo referencia a ciertos autores prestigiosos tales como Julio Córtazar, Carlos Fuentes, Gabriel García Márquez, Juan Rulfo y Mario Vargas Llosa para nombrar a ésos. Cada uno con sus particularidades novelísticas han contribuido a la notorieridad, a la expansión y al reconocimiento mundial de la nueva narrativa hispanoamericana.

Su ingenuidad y su performancia a nivel estético han inspirado a una generación de escritores que se dedicaron a la publicación de novelas de gran interés en importantes casas editoriales como Seix Barral. Por ejemplo hablando del puzzle narrativo que es una característica de esta literatura, constatamos que Arturo Azuela lo maneja con dexteridad en sus obras. Al referirnos a este concepto literario notaremos que Sanchez-Rey Alfonso define esta forma de novelas con estructura quebrada o puzzle narrativo de la manera siguiente:

Tiene gran importancia, a la hora de concebir la historia, la manera de fraccionar la realidad: importa mucho esa mirada profunda que capta en sus detalles esenciales un hecho determinado (de nuevo aquí el paralelismo con el lenguaje cinematográfico se hace patente, por ejemplo a la hora de configurar el “montaje” de las escenas, a base de distintos “planos”). De esta forma, se da paso a una gran diversidad de modalidades narrativas, vinculadas habitualmente a una serie de niveles narrativos, e incluso se plantea el texto commo collage narrativo, como puzzle de diferentes “tonalidades” que adquieren su sentido solamente apreciando el conjunto.[1]

Hoy en día, en materia de novelas con estructuras quebrabas, la referencia incontestable es Juan Rulfo con Pedro Páramo[2], seguido por Carlos Fuentes con su novela titulada La muerte de Artemio Cruz[3]. Más tarde el escritor Arturo Azuela en su obra narrativa nos demuestra que existe un sin número de posibilidades de construir esta forma de novelas con estructuras complejas. Adoptó también el empleo particular de los pronombres personales (Yo, Tú, él) a manera de Carlos Fuentes. Tocante a los principales temas desarrollados se puede notar la recurrente Revolución Mexicana, La guerra de los Cristeros y por primera vez la sangrienta revolución estudiantil de 1968. Dicen que estos temas recurrentes constituen una forma de catarsis. Esto se entiende mejor cuando se pone la ficción narrativa de lado para focalizarse en la historia misma de Méjico.

Con esta técnica literaria llamada el realismo mágico o lo real marvilloso, los autores iberoaméricanos llegan a sumar al público lector en un mundo maravilloso digno de los cuentos donde se mezclan imágenes exuberantes de la naturaleza y las creencias. Convierten así sus novelas en obras atractivas. Los objetos inanimados recobran vida y los ánimos en penas se pasean en el mundo de los vivos, comportándose de una manera natural. Siguiendo las huellas de James Joyce, Franz Kafka, Willian Faukner, Alejo Carpentier con El reino de este mundo y Gabriel García Márquez con Cien años de soledad han aprovechado esta técnica para recibir muchos premios literarios hasta llegar a la cumbre de la celebridad es decir el premio Nobel por lo que toca a Márquez. Arturo Azuela como ciertos autores populares de la nueva narrativa hispanoamericana como Isabel Allende con La casa de los espíritus ha sabido emplear con éxito esa técnica en sus obras romanescas.

¿Pero quién es este autor mejicano que acapara todo nuestro interés?

Nació en la Ciudad de México el 30 junio de 1938.
Ingresó en la Academia el 25 de septiembre de1986 como numerario;
Silla que occupa: XXX (2°)

Títulos y grados académicos

         Maestría en Ciencias (Matemáticas) (UNAM, 1965) (Con mención honorífica).
            Licenciado en Historia (UNAM, 1971) (Con mención honorífica)
            Maestría en Historia (UNAM, 1973) (Con Mención honorífica)

Otros estudios:

            Doctorado en Historia (UNAM). (Está llevando a cabo la tesis correspondiente).

Trabajo docente:

            Profesor en la UNAM desde 1958. Ha sido profesor de matemáticas y de física en la Escuela Nacional Preparatoria y en la División de Estudios de Posgrado de la Facultad de Ingeniería. Es profesor de la Facultad de Filosofía y Letras desde 1966 en donde imparte las asignaturas:   

·         Introducción al Pensamiento Científico,
·          Historia de la Ciencia
·         Europa Moderna

Desde 1970 es profesor de tiempo completo de la misma Facultad de Filosofía y Letras. En los últimos años ha impartido un seminario de posgrado sobre la cultura mexicana mexicana contemporánea. También ha sido profesor en las siguientes instituciones nacionales:

·         Universidad Autónoma de Puebla (1966-67)
·         Universidad Iberoamericana (1967)
·         Instituto Politécnico Nacional 1967-69
·         Universidad de las Américas (1969)
·         Universida de Guadalajara (abril-mayo, 1974)
·         Universidad Autónoma de Nuevo León (septiembre-noviembre 1976)

Ha impartido cursos o cursillos en las siguientes instituciones extranjeras:

·         Universidad de Texas, Austin (1936-64)
·         Universidad de San Marcos, Lima (octubre, 1966)
·         Universidad de Chile, Santiago (septiembre, 1966)
·         Universidad de Texas, San Antonio (octubre, 1974)
·         Universidad de Paris, Vincenne (abril, 1975)
·         Universidad de Columbia, Nueva York (noviembre, 1975)
·         Universidad de Edimburgo, Escocia (1976-77)
·         Universidad de California, San Diego (noviembre, 1978) (Abril, 1982)
·         Universidad de Notre Dame, Indiana (octubre 1979) (noviembre 1981)
·         Universidad de California, Berkeley (mayo,  1982)
·         Universidad de Stanford septiembre, 1982)
·         Universidad Central de Venezuela, Caracas (abril, 1981)
·         Universidad de Montpellier (octubre-febrero, 1983-84)
·         Universidad de París, Nanterre (marzo, 1984)
·         Universidad de París, La Sorbonne (marzo, 1984)

Estudios e investigaciones en el extranjero:

·         Becados por la UNAM para realizar estudios de posgrado en la Universidad de Texas, Austin (1962-64)
·         Comisionado por la UNAM para realizar investigaciones en Historia de la Ciencia en la Universidad de Edimburgo, Escocia (1977-78).
·         Comisionado por la UNAM para llevar a cabo una investigación sobre la literatura chicana en la Universidad de California, San Diego, La Jolla (abril-mayo, 1982).
·         Comisionado por la UNAM para llevar a cabo una investigación sobre las nuevas generaciones literarias de autores latinoamericanos residentes en Francia, en la Universidad de Montepellier (1982)

Congresos:

·         Ha asitido a numerosos congresos en América y Europa: Berkeley, Chicago, Montreal, Caracas, Austin, Nueva York, Stanford, Madrid, Sevilla, Las Palmas, Barcelona, Santander, Santa Cruz de Tenerife, París, Montpellier, etc.

Puestos académicos o de difusión cultural en la unam :

·         Secretario General de la Facultad de Filosofía y Letras (1970-71)
·         Secretario General de la Divisiónde Estudios de Posgrado de la Facultad de Filosofía y Letras (1972-74)
·         Asesor del Doctorado en Historia de la Facultad de Filosofía y Letras (1976)
·         Coordinador del Colegio de Historia de la Facultad de Filosofía y Letras (1976)
·         Director de la Casa del Lago (1978)
·         Director de la Revista de la Universidad (1978-81)
·         Director de la Dirección General de Asuntos del Personal Académico (1979)
·         Director del Centro Universitario de Profesores visitantes (1980)

Puestos en otras instituciones :

·         Presidente de la Asociación de Escritores de México (1980-82)
·         Director de la Dirección de la Literatura del Instituto Nacional de Bellas Artes (1981-82)
·         Subdirector General de Instituto Nacional de Bellas Artes (1982-83)
·         Presidente de la Confederación latinoamericana de Escritores (Desde 1983).

Publicaciones :

1.       Artículos periodísticos : Ha publicado más de dos cientos artículos-editoriales, reportajes, reseñas, entrevistas en los más importantes diarios nacionales y algunos periódicos del extranjeros.

2.       En revistas y suplementos culturales nacionales o extranjeros ha publicado más de treinta ensayos sobre diversos aspectos de la historia y metodología de la ciencia.


3.       Publicó, con el apoyo del Centro Nacional de la productividad, el siguiente texto : “Educación por Ciencia”. (El método científico y la tecnología). Editorial Grijalbo, México, 1980.

4.       Ha publicado, entre otros, los siguientes ensayos literarios :

“Carpentier: la universalidad de nuestra narrativa”. En Cuadernos Americanos, CCXXXI, 4, julio-agosto, 1980, p. 56-59

“El cosmos de dos genios”. En Revista de la Universidad, XXXV, Núm. 4, noviembre 1981, p. 56-59

“Cuatro voces nuevas”. En Revista de Bellas Artes, Tercera Epoca, 3, julio 1982, p.48-55. “En torno a La casa de las mil vírgenes”. En Cuadernos Americanos,CCLI, 6, noviembre-Diciembre, 1983, p.204-210.

“El desafío de las nuevas generaciones”. En Libro del Año Barsa 1983. México: Encyclopaedia Britannica Publishers, 1983, p.269-271.

“Jorge Ibarguengoita: múltiples espejos de utopías gastadas”. En Cuadernos Americanos, CCLV, 4, julio-agosto, 1984, p. 75-79.

“Las verdades aparentes de Juan Rulfo”. En Disidencias. Suplemento Cultural de Diario16, Madrid, septiembre 30, 1984, p.IV.

“Revueltas: material de un rebelde”. En Cuadernos Americanos, CCLVUU, 6, noviembre-diciembre, 1984, p.66-69.

5.       Ha publicado las siguientes novelas:

El Tamaño del Infierno, (1a edición, Joaquín Mortiz, México, 1973; 10a edición, Plaza  & Janés, Barcelona, 1984). (Se ha reeditado en México, Argentina, Cuba y España). (Se ha traducido al inglès, ruso, polaco y portugués).
(La Editorial Catédra de Madrid está preparando una edición especial para octubre del presente año).

Un tal José Salomé. (1a edición, argosVergara, Barcelona, 1984). (Se ha reeditado en México y España). (Se ha traducido al polaco y al búlgaro).

6.       Manifestación de Silencios. (1a edición, Joaquín Mortiz, México, 1979; 5a edición, Editorial Seix Barral, Barcelona, 1984). (Se ha reeditadoen México, España y Venezuela). (Se ha traducido al inglès; se está traduciendo al francés).

7.       La Casa de las Mil Virgenés. (1a edición, Argos Vergara, Barcelona, 1983; 4a edición, Plaza & Janés, Barcelona, 1985). (Se está traduciendo al alemán)

8.       El Don de la Palabra. (1a edición, Plaza & Janés, Barcelona 1984; 2a edición, Plaza & Janés México 1985).

9.      El matemático. (1a edición, 1998)

10.   Estuche de dos violines.(1a edición, Fondo de Cultura Económica 1999)

11.   tiene en preparación la novela Avenida Insurgentes.

12.  Extravios y Maravillas.

13.  Alameda de Santa María.(edición, SIAL Ediciones, Madrid 2003) 

DISTINciones LITERARIAS :

1.       Premio Xavier Villaurrutia por (1974) por El Tamaño del Infierno

2.       Premio Nacional de Novela de México, INBA (1979) por Manifestación de Silencios.

3.       El Libro de Otoño (1983), por La Casa de las Mil Vírgenes

4.       Nombramiento Académico otorgado por el Instituto de Científica dela Universidad de Tubingen, (Alemania 1998), por El matemático

5.       Premio Internacional El Estro Armónico, otorgado por la organización Editar y la Fundación Rafael Alberti de España, por su libro Estuche de dos violines (1999)




[1] Sánchez-Rey, Alfonso : El lenguaje literario de la nueva novela hispánica
                                               Editorial MAPFRE, 1991, 368p.
[2] Rulfo, Juan : Pedro Páramo
                                Fondo de Cultura Económico, México D.F., México, 1966, 1985p.
[3] Fuentes, Carlos : La muerte de Artemio Cruz
                                Edición de José Carlos González Boixo, 2000, Madrid, España, 417p.

lundi 24 septembre 2012

GRANDES FINALES DE LA 6ième EDITION DE FESTIHAND A L'INSTITUT DE LA JEUNESSE ET DES SPORTS (INJS), le DIMANCHE 16 SEPTEMBRE 2012








GRANDES FINALES DE LA 6ième EDITION DE FESTIHAND                                                                                                                                                                   
L'INSTITUT DE LA JEUNESSE ET DES SPORTS (INJS),
 le DIMANCHE 16 SEPTEMBRE 2012


     Le traditionnel rendez vous du Festihand a tenu toutes ses promesses ce Dimanche 16 septembre 2012 à Bangui. Les passionnés du Hand ball se sont régalés avec les trois finales prévues pour cette journée. Comme à l'accoutumé les danseurs folkloriques du groupe YANGBABOLO ont agrémenté  cette festivité. Les finales ont été programmées de la manière suivante:

     - FINALE JUNIOR : DAUPHIN/ AS SAINT SAUVEUR

     - FINALE SENIOR DAME : ACADEMIA/ ASOPT

     - FINALE SENIOR MASCULIN :  ACADEMIA/ DAUPHIN

     C'est sous un soleil resplendissant et en présence du représentant du Ministre de la jeunesse et sport, des représentants des clubs finalistes  et des sponsors que se sont déroulées les deux premières finales qui ont vu triompher en catégorie junior masculin le club Dauphin et  en senior dame les handballeuses du club Académia ont remporté la coupe dans les dernières secondes réalisant un véritable hold up.

      La finale senior masculin par contre s'est déroulée sous une pluie de saison qui s'est invitée au tout début des hostilités. Le match était plein d'engagement et la pluie n'a pas arrangé les choses pour ce qui est des réceptions et des tirs. Les acteurs sportifs sont à félicités car malgré une balle devenue glissante, ils ne se sont pas découragés; Le score à la mi-temps était de 09 à 10 pour Academia qui finira par remporter la finale sur le score de 17 à 15.

     Les Trophées ont remis tour à tour par le Dr PANGUERE Jean-Michel, président du Club AS Saint Sauveur, Le représentant du CNOSCA, Le 3ème Vice Président de la FCHB, Le Président de la FCHB le Dr NINGATA Patrick et le représentant du Ministre Mr GOUMBA Anthime.  Voici quelques photos de la cérémonie:



Le groupe de danse folklorique Yangbabolo









Les arbitres internationaux Gabato et Gondjassio





L'équipe Académia




Le secrétaire ADIBOUet le chronométreur BANGALA






Le club Dauphin



Dibert Bekoy dit "Misra " neutralysant le meneur du Club Dauphin



Le capitaine Ngako Jean de Dieu se concentrant pour tirer un pénalty




Une vue de la tribune officielle




Une partie du bureau fédéral




Une prouesse des danseurs du groupe folklorique Yangbabolo







Le Président de la FCHB remettant la coupe et l'enveloppe de l'équipe Dauphin



Le représentant du ministre Goumba Anthime remettant le trophée et l'enveloppe de l'équipe Académia





Membres