lundi 24 septembre 2012

GRANDES FINALES DE LA 6ième EDITION DE FESTIHAND A L'INSTITUT DE LA JEUNESSE ET DES SPORTS (INJS), le DIMANCHE 16 SEPTEMBRE 2012








GRANDES FINALES DE LA 6ième EDITION DE FESTIHAND                                                                                                                                                                   
L'INSTITUT DE LA JEUNESSE ET DES SPORTS (INJS),
 le DIMANCHE 16 SEPTEMBRE 2012


     Le traditionnel rendez vous du Festihand a tenu toutes ses promesses ce Dimanche 16 septembre 2012 à Bangui. Les passionnés du Hand ball se sont régalés avec les trois finales prévues pour cette journée. Comme à l'accoutumé les danseurs folkloriques du groupe YANGBABOLO ont agrémenté  cette festivité. Les finales ont été programmées de la manière suivante:

     - FINALE JUNIOR : DAUPHIN/ AS SAINT SAUVEUR

     - FINALE SENIOR DAME : ACADEMIA/ ASOPT

     - FINALE SENIOR MASCULIN :  ACADEMIA/ DAUPHIN

     C'est sous un soleil resplendissant et en présence du représentant du Ministre de la jeunesse et sport, des représentants des clubs finalistes  et des sponsors que se sont déroulées les deux premières finales qui ont vu triompher en catégorie junior masculin le club Dauphin et  en senior dame les handballeuses du club Académia ont remporté la coupe dans les dernières secondes réalisant un véritable hold up.

      La finale senior masculin par contre s'est déroulée sous une pluie de saison qui s'est invitée au tout début des hostilités. Le match était plein d'engagement et la pluie n'a pas arrangé les choses pour ce qui est des réceptions et des tirs. Les acteurs sportifs sont à félicités car malgré une balle devenue glissante, ils ne se sont pas découragés; Le score à la mi-temps était de 09 à 10 pour Academia qui finira par remporter la finale sur le score de 17 à 15.

     Les Trophées ont remis tour à tour par le Dr PANGUERE Jean-Michel, président du Club AS Saint Sauveur, Le représentant du CNOSCA, Le 3ème Vice Président de la FCHB, Le Président de la FCHB le Dr NINGATA Patrick et le représentant du Ministre Mr GOUMBA Anthime.  Voici quelques photos de la cérémonie:



Le groupe de danse folklorique Yangbabolo









Les arbitres internationaux Gabato et Gondjassio





L'équipe Académia




Le secrétaire ADIBOUet le chronométreur BANGALA






Le club Dauphin



Dibert Bekoy dit "Misra " neutralysant le meneur du Club Dauphin



Le capitaine Ngako Jean de Dieu se concentrant pour tirer un pénalty




Une vue de la tribune officielle




Une partie du bureau fédéral




Une prouesse des danseurs du groupe folklorique Yangbabolo







Le Président de la FCHB remettant la coupe et l'enveloppe de l'équipe Dauphin



Le représentant du ministre Goumba Anthime remettant le trophée et l'enveloppe de l'équipe Académia





dimanche 29 avril 2012

Le versement des frais du studio décrié par les étudiants en journalisme















Le versement des frais du studio décrié par les étudiants en journalisme

 Dimanche, 29 Avril 2012 13:50

      En plus des frais d’inscription qui s’élèvent à 6.500 francs CFA, les étudiants en 1ère année du journalisme doivent verser 25.000 francs CFA pour avoir accès au studio destiné aux travaux pratiques. Cette exigence qui émane des responsables du département de la Science d’Information et de Communication est sans doute décriée par les étudiants. Sous couvert de l’anonymat, ces étudiants ont déclaré que le droit à l’éducation a toujours été garantie par l’Etat. Exiger une telle somme aux étudiants qui n’ont pas de bourse pose un sérieux problème. Selon Jean-Claude Rédjémé Chef de ce département interrogé ce 29 avril 2012, « à l’ouverture de cette filière en 2008, une partie des matériels était fournie par l’Organisation des Nations Unies pour l’Education, la Science et la Culture (UNESCO). Or, il a été question qu’une autre soit l’affaire de l’Etat centrafricain. Jusqu’à ce jour rien n’est fait. Le département s’est vu obliger d’exiger cette somme aux étudiants de la 1ère année qui doivent la payer durant toute leur formation en licence ». « Outre le versement de ces frais, le département du journalisme se confronte à d’autres problèmes tels que le manque d’un parc informatique, de salle de cours, obligeant les niveaux de la 1ère et 2ème année à altérer leurs horaires », indique Jean-Claude Rédjémé. Toutefois, selon toute vraisemblance, l’Institut Panos Paris de Centrafrique avait réhabilité et équipé un studio destiné aux travaux pratiques. Il s’agit d’un projet mis en œuvre en partenariat avec l’Université de Bangui à la faveur des journalistes sensibles aux droits de l’Homme. Interrogé sur un éventuel versement des frais du studio demandé par l’université, Pascal Chirhalwirwa, Coordonnateur de Panos Paris en Centrafrique, déclare que son institut n’ « est pas informé sur ce sujet. Seule l’Université de Bangui est habilitée à gérer ce studio, même s’il est offert par Panos Paris. L’idée de ce programme a été murie pour permettre aux étudiants de lier la théorie à la pratique ».

vendredi 20 avril 2012

INFO HAND BALL









Bangui: Les Fauves rentrent bredouille du tournoi «Challenge Trophy 2012»
Par Pacôme Pabandji - 20/04/2012

La délégation centrafricaine conduite par le président de la Fédération Dr Patrick Ningata-Djita, a terminé 5ème de la compétition sur les six pays participants


Le tournoi international de handball des moins de 20 ans s’est achevé le samedi 14 avril 2012 à Ndjamena au Tchad. A l’issue de ce tournoi, les Sao juniors du Tchad ont été sacrés champions après leur victoire face aux Diables rouge du Congo 36 à 27. Les Fauves de la République centrafricaine ont terminé 5ème de la compétition sur les six pays participants. La délégation centrafricaine conduite par le président de la Fédération de handball, Dr Patrick Ningata-Djita, a regagné Bangui bredouille après avoir participé à la 3ème édition du tournoi international de handball de la zone IV en junior masculin et féminin. La compétition dénommée Challenge Trophy s’est déroulé du 8 au 14 avril 2012 à Ndjamena au Tchad.



On ne comprend pas pourquoi les Fauves sont tombés aussi bas dans cette compétition. En 2009, ils étaient médaillés d’Argent à Bangui et quart de finaliste en 2010 au Gabon. Les filles ont occupé la 5ème place sur six pays en 2010 en RD Congo après plusieurs absences de compétitions internationales. Les pays de la zone IV ont répondu à l’invitation de la confédération africaine de handball. En junior garçons, les équipes étaient reparties en deux poules de trois. Tandis que chez les filles, le Congo Brazzaville n’étant pas représenté, la compétition s’est déroulée sous forme de tournoi. La poule de la RCA était constituée du Congo Brazzaville et du Cameroun.



Les handballeuses à Ndjamena

Il faut dire que lors de cette finale, le président tchadien Idriss Deby Itno, a assisté à la rencontre qui a mis aux prises les Diables Rouge du Congo Brazzaville aux Sao du Tchad au stade Idriss Mahamat Ouya. Les juniors tchadiens n’ont pas eu trop de difficultés pour remporter ce match parce qu’ils ont été soutenu par leur public. Les juniors tchadiens sont qualifiés pour la coupe d’Afrique des nations et pour le tournoi des six vainqueurs de «Challenge Trophy». Parce que les pays sont divisés en 6 zones. Les six pays participants étaient, le Cameroun, le Centrafrique, le Congo Brazzaville, le Gabon, la RD Congo et le Tchad pays hôte.

vendredi 10 février 2012

UNIVERSITE DE BANGUI










Bientôt, un institut agronomique régional en RCA

Vendredi, 10 Février 2012 14:16


La République Centrafricaine sera bientôt dotée d’un Institut Supérieur d’Agronomie d’Afrique Centrale (ISSAC). A cet effet, un accord cadre a été signé le jeudi 9 février 2012, entre le gouvernement centrafricain et la Conférence Episcopale de Centrafrique (CECA) à Bangui.

Un accord assorti d’affectation des sites par le gouvernement centrafricain à la CECA pour le démarrage des travaux de la construction de cet institut.

Interrogé par Radio Ndeke Luka, l’Abbé Richard Filakota, recteur de l’Université Catholique de Yaoundé, a expliqué qu’ « après le Cameroun et le Congo Brazzaville, la République Centrafricaine a été éligible pour la construction dudit institut. Pour lui, le choix du pays s’impose par la fertilité de son sol et une main d’œuvre qualifiée pour conduire à bon port ce projet au niveau de la sous région d’Afrique Centrale ».

La République Centrafricaine a été l’un des phares en matière d’essor agropastoral dans les années 70. Plusieurs instituts et usines y ont été installés. Toutefois, bon nombre de ces patrimoines nationaux sont tombés en ruine où, dans certains cas, ce sont les clés qui sont derrières les portes.

vendredi 3 février 2012

UNIVERSITE DE BANGUI








La bibliothèque universitaire bien garnie par les USA
Jeudi, 02 Février 2012 13:33


Les étudiants de l’Université de Bangui pourront désormais mieux compléter leur formation en ouvrages de qualité. Ils viennent d’être dotés le 1er février par l’Ambassade des Etats Unis à Bangui de 200 livres toutes disciplines confondues.

Le geste a été rendu possible par un partenariat avec « Nouvel Horizon », une maison d’éditions d’ouvrages didactiques aux Etats-Unis.

Selon le vice Recteur de l’Université de Bangui, Joachin Rouauld « l’apport de ces ouvrages ouvre une nouvelle ère dans la coopération qui existe entre les États-Unis et la République Centrafricaine. Les livres permettront aux ayant droits que sont les étudiants d’approfondir leurs connaissances du monde ».

De son côté, Prince Dale Directeur de service Régional Afrique à l’Ambassade des Etats Unis, « le prochain don sera consacré aux grands acteurs américains en faveur de cette université. Il a souhaité tout de même un bon usage de ses ouvrages ».

Quant à Gildas Bénam, président de l’Association Nationale des Etudiants Centrafricains (ANECA), « ce geste vient à point nommé. Car, l’Université de Bangui éprouve de sérieux problèmes en matière d’ouvrages. Des mécanismes de protection seront mis en place pour la bonne gestion de ces patrimoines nationaux ».

lundi 4 juillet 2011

El doctorado de ARTURO AZUELA









El escritor mexicano, Arturo Azuela, de 72 años, se doctora cum laude con una tesis sobre la ruta aragonesa de Goya

El escritor mexicano, Arturo Azuela, de 72 años, se ha doctorado en la Universidad de Zaragoza, con calificación cum laude, con una tesis sobre la ruta aragonesa de Goya. Azuela es nieto de escritores y descendiente de aragoneses, además de Premio Nacional de Novela INBA en 1978, catedrático de historia y periodista.

Según ha informado la Universidad de Zaragoza en un comunicado, el escritor llegó a Zaragoza desde México, en 1995, para apuntar a su hijo Rodrigo a un curso de doctorado, pero fue él quien se quedó a estudiar.

Nueve años después, ha leído su tesis en el Departamento de Psicología y Sociología de la Facultad de Filosofía y Letras de la Universidad de Zaragoza. Durante estos años, ha residido en el Colegio Mayor Pedro Cerbuna de la capital aragonesa.

Su tesis 'Las implicaciones culturales de la ruta aragonesa. Los casos de Goya y Jaulín. Contribución a un tema de pervivencias culturales' es una de las candidatas a mejor tesis del año en Ciencias Sociales en la Universidad de Zaragoza y opta a los premios Ateneo de Gijón y Benito Pérez Galdós. El trabajo se divide en cuatro partes y posee unas 600 páginas.

En la primera, el autor recoge la visión de estas tierras desde el exterior e incluye testimonios de autores aragoneses que han vivido en México y él ha conocido, como el cineasta Luis Buñuel, el escritor Benjamín Jarnés, el científico Ignacio Mantecón, el político Domingo Aranda y el músico Simón Tapia. También dedica un capítulo al recuerdo aragonés del cubano José Martí.

En la segunda, el protagonista es el paisaje y, en la tercera, el autor analiza el "exilio interno" de la localidad de Jaulín (Zaragoza) y recoge los testimonios de los aragoneses que vivieron la guerra en él, municipio "que ahora se encuentran en un espacio en vanguardia de las nuevas tecnologías", aunque "con el fantasma de la despoblación en los talones", han indicado desde la Universidad de Zaragoza.

El trabajo dedica su parte final a las conclusiones, en las que Azuela destaca el "profundo cambio hacia la modernidad" que ha experimentado la ruta de Goya en Aragón en los últimos años, que, dice "ha vivido personalmente en su estancia en nuestra tierra".

Así cuenta como esta última década en Aragón ha sido "muy fructífera y tremendamente enriquecedora" para él ya que ha escrito diez libros y participa en una tertulia literaria en Madrid, además de haber hecho un "montón de amigos".

TRES CARTAS

La casualidad hizo que, en 1995, llegarán a manos de Arturo Azuela tres cartas de diferentes procedencias --la embajada de México en España, la Universidad Autónoma de México y la alcaldía de Jaulín--, con un mismo mensaje, que estaba invitado a tierras aragonesas a un homenaje de recuerdo a sus ascendientes.

Fue casi su primer contacto con este pueblo aragonés, que le permitió también conocer Fuendetodos, del que se encuentra próximo, donde descubrió la figura de Goya. Desde entonces ha vivido en el Colegio Mayor Pedro Cerbuna de la Universidad de Zaragoza para investigar la historia de la ruta de Goya por los pueblos de Aragón, antes de su marcha a Madrid.

Finalmente, este año, y después de una parada obligada por una grave enfermedad, ha acabado su trabajo, dirigido por el profesor Enrique Gastón, quien, además de convertirse en buen amigo, le ha acompañado en su periplo por tierras aragonesas. Tras la defensa de la tesis, Azuela prepara su regreso a México.

ARTURO AZUELA

Arturo Azuela nació en Ciudad de México el 30 de junio de 1938. Además de Premio Nacional de Novela INBA en 1978, es premio Iberoamericano de Narrativa Científica y premio Xavier Villaurrutia, entre otros galardones.

Licenciado en Matemáticas, doctor en Historia por la Universidad Autónoma de México y consultor internacional del Fondo de Cultura Económica, es profesor visitante en otras universidades, como Berkeley, Nanterre, La Sorbona, Edimburgo, Escocia y Montpellier.

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CHANGEMENT A LA TETE DE LA F.C.H.B










Le Dr. Patrick Ningata Ndjita élu président de la Fédération Centrafricaine de Handball


Bangui, 28 juin. (ACAP) – Le Docteur Patrick Ningata Ndjita est élu président de la Fédération Centrafricaine Handball (FCAHB) avec seize (16) voix contre quinze (15) voix de son challenger ZED ZEINOU TAHIRI, pour un mandat de 4 ans, à l’issue de l’Assemblée Générale Elective qui s’est déroulée mardi 28 juin 2011, à Bangui.



Le nouveau bureau exécutif de la fédération se compose de la manière suivante, président : Dr. Patrick Ningata Ndjita ; le premier vice président est Augustin Fonze ; le 2ème vice Président Dr. Auguste Nangouma et le 3ème vice président revient à M. Jean Charles Indo.
Les postes de Secrétaire Général et son adjoint sont attribués à MM. Pierrot Doyamé Ngazith et Atta Kada Makéla.
Mme Ginette Déthoua et De Bonheur Wilfried Bassanganam sont respectivement élus Trésorière Générale et Trésorier Général adjoint.


« La priorité du nouveau bureau fédéral de handball est de faire un plaidoyer au près du gouvernement afin d’éponger la pénalité de la Fédération Internationale du Hand Ball qui est de 8 millions de francs Cfa », a déclaré le nouveau président Patrick Ningata Ndjita.

Organisée par la Fédération Centrafricaine de Handball, cette assise a regroupé trente une (31) personnes votant dont les présidents des clubs de la ligue de Bangui de handball et ceux de provinces.

Le président sortant Didace Sabone qui ne s’est pas présenté pour un troisième mandat, s’est dit disposé pour accompagner le nouveau bureau fédéral par des conseils pour le développement de handball.


Mercredi 29 Juin 2011
François BIONGO/ACAP

Source :
http://www.acap-cf.info

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