lundi 29 janvier 2007

Reflexion d'un compatriote sur la situation nationale

Dialogue Politique et Sagesse Centrafricaine
Dialogue Politique, Dialogue National, Conférence Nationale ou Rencontre de Réconciliation
par Jean-Pierre MARA

Dialogue Politique, Dialogue national, Conférence nationale ou Rencontre de réconciliation, on a déjà tout vu. Aujourd’hui, un comité des sages circule hors et dans le pays à la recherche de dialogueurs. Ce comité de sage est passé sans sagesse en France ou vivent environ 10.000 citoyens Centrafricains. Au vu des contacts établis, il me semble que les sages se sont adressés en grande partie à leurs seuls cercles de connaissance et d’amis. La sagesse des sages n’aurait-elle pas été de communiquer la date d’un tel passage à tous les Centrafricains par le canal des médias ou de la représentation diplomatique pour s’assurer de la nature citoyenne de la consultation? L’organisation du prochain dialogue ne saurait se limiter à une rencontre de vieux amis et connaissances pour le partage de perdiems, ce qui serait contraire aux enjeux actuels, et contribuerait à l’éternel recommencement.

Quel est le sujet principal inscrit au débat du dialogue
Quels sont les Interlocuteurs
Où se tiendra le dialogue pour écarter l’influence des uns et des autres


Je pense sans sagesse que pour sortir des crises et rébellions qui secouent notre pays, la vraie réflexion doit porter sur les causes de leur apparition. Il est urgent et fondamental de s’attaquer dès aujourd’hui aux causes profondes de la stagnation de la RCA. En effet, tous les grands partis actuels ont présidé à la destinée de notre cher pays sans laisser de résultats dignes justifiant un renouvellement de confiance en eux de la part du peuple. Aucun des partis ayant gouverné notre pays ces dernières années ne peut valablement donner des arguments qui le placent mieux qu’un autre parti au centre de la démarche pour la défense des intérêts du peuple Centrafricain. Pour preuve, toutes les infrastructures actuelles de distribution d’eau, de l’électricité, des moyens de communication sont restées à l’état colonial mis à part quelques bricolages. On ne peut donc honnêtement penser à organiser un dialogue politique, donc exclusif car les partis politiques ont montré leur limite.

La question qui préoccupe est celle de savoir si le pouvoir et ses partenaires ont une vision claire des enjeux et une volonté d’apporter des réponses adéquates aux maux qui minent le pays. Le problème de fond réside du côté de la gestion ou plutôt de la privatisation de l’Etat centrafricain depuis 25 ans? Tout porte à croire en ce moment que le sujet est déjà arrêté, en fonction d’un programme au déroulement préétabli basé sur des arguments de conclusion fixes. Les causes des dysfonctionnements des structures dans notre pays ne semblent guère et en aucun cas être la préoccupation des organisateurs et facilitateurs de ce dialogue entre Centrafricains si on retient cette formule. Qu'en est-il de la gestion de l'Etat Centrafricain depuis 25 ans? L'OCDE définit les principaux éléments de la bonne gouvernance comme suit:
L'obligation de rendre compte : les administrations publiques sont capables et désireuses de montrer en quoi leur action et leurs décisions sont conformes à des objectifs précis et convenus.
La transparence : l'action, les décisions et la prise de décision des administrations publiques sont, dans une certaine mesure, ouvertes à l'examen des autres secteurs de l'administration, du Parlement, de la société civile et parfois d'institutions et d'autorités extérieures.
L'efficience et efficacité : les administrations publiques s'attachent à une production de qualité, notamment dans les services rendus aux citoyens, et veillent à ce que leurs prestations répondent à l'intention des responsables de l'action publique.
La réceptivité : les autorités publiques ont les moyens et la flexibilité voulus pour répondre rapidement à l'évolution de la société, tiennent compte des attentes de la société civile lorsqu'elles définissent l'intérêt général et elles sont prêtes à faire l'examen critique du rôle de l'Etat.
La prospective : les autorités publiques sont en mesure d'anticiper les problèmes qui se poseront à partir des données disponibles et des tendances observées, ainsi que d'élaborer des politiques qui tiennent compte de l'évolution des coûts et des changements prévisibles (démographiques, économiques, environnementaux, par exemple).
La primauté du droit : les autorités publiques font appliquer les lois, la réglementation et les codes en toute égalité et en toute transparence.

La bonne gouvernance ou la mauvaise gouvernance selon le point de vue de qualification de la méthode est également associé à des types de politiques publiques et/ou privées et se décline en fonction de différentes échelles territoriales d’intervention : de la gouvernance locale à la gouvernance nationale, celle de la bonne gestion des infrastructures, de l’aide public, de l’emploi, etc.
Or si nous prenons tous les grands partis politiques ayant présidé au destinés de la RCA depuis le départ de BOKASSA, AUCUN n’a pratiqué la bonne gouvernance, pour preuve les multiples revendications salariales et corporatives et la déconfiture des infrastructures de l’Etat. Si elle existait, la coupe « MAUVAISE GOUVERNANCE » pouvait être attribuée sans contestation populaire aux grands partis qui sont le RDC et le MPLC, ainsi qu’à tous les partis politiques impliqués dans la gestion publique en République Centrafricaine depuis l’introduction de la démocratie multipartite comme méthode de gouvernement. En matière d’aide internationale, aucun gouvernement Centrafricain n’a brillé par la transparence et la bonne gestion de l’aide que nous apportent les pays amis.
Un exemple ayant déferlé les chroniques fut la gestion du don japonais ou les dignitaires du gouvernement qui ne pouvaient se prévaloir des critères fixés par le donateur se sont partager le gâteau.
Un nouvel exemple en matière de bonne gouvernance en matière de gestion de l’aide publique va concerner les deux dons Chinois à savoir, dans son volet 1 les revenus de la vente des tôles ondulées prévus pour financer la réhabilitation de casernes au profit de nos soldat et dans son volet 2 les revenus de la vente des maisons et villa prévus pour servir à construire des logements sociaux. Maintenant que la quasi-totalité de ces maisons est attribuée, le gestionnaire et son Ministre de tutelle devront démontrer la bonne gouvernance en lançant la construction de ces logements à prix modérés pour les bas salaires, financés avec les quelques 1 milliard de CFA de revenus.

Dans le domine de la santé, de l’éducation, de l’agriculture, de l’environnement, des dons sont détournés de leur attributions initiales pour l’enrichissement personnels des responsables administratifs et des hommes politiques gérant ces structures.

Dans le domaine de la construction d’infrastructures publiques, d’édifices publiques, de structures administratives, aucune action n’a été entreprise pour moderniser ou reconstruire alors les registres du trésor public affichent le remboursement des sommes énormes alloués.

Dans le domaine de la gestion des ressources humaines, les nominations aux postes de responsabilités en dehors de critères de compétence, mais essentiellement basées sur des critères partisanes ou tribales ont abouti à l’aggravation des problèmes liés à la mauvaise gouvernance dans des sociétés comme UCATEX, ENERCA, PETROCA et tant d’autres qui étaient pourtant en situation de monopoles sur leur marché. Cette situation a contribué à la fragilisation de l’économie et à la destruction du pouvoir d’achat mettant des centaines de citoyens dans la précarité

En matière de politique gouvernementale, des ministères de récompense sont crées sans trop de cohérence avec la politique du gouvernement, or un ministère devrait matérialiser le programme politique pour lequel un exécutif a reçu mandat du peuple. Cette absurdité nous conduit parfois à un nombre de ministre par habitant dépassant toute logique politique. La dernière en date est la demande consistant à créer un nouveau Département Ministériel chargé des relations avec les Institutions (comprend celui qui veut).

Pour revenir sur le sujet de l’objectif d’un débat entre Centrafricains, notons d’abord le caractère collectif de la responsabilité dans le mensonge politique, dans l’injustice et dans l’impunité qui contribuent à cette mauvaise gouvernance. En effet, la mauvaise gouvernance fait le lit des revendications corporatives et par ricochet de la rébellion armée en République Centrafricaine.

Les Sages sont mieux conseillés de réfléchir aux sujets qui ont traits à la vraie cause profonde du malaise Centrafricain, en occurrence la mauvaise gouvernance qui fait le lit de revendications et rebellions perpétuelles déstabilisant tout bon fonctionnement dans notre pays.

Les Sages sont mieux conseillés de réfléchir au mode de choix des participants pour ne pas créer un comité dont le seul refrain de participation sera motivé par les perdiems.

Les Sages et les facilitateurs de ce dialogue seront sur la juste appréciation s’ils proposent aux autorités de faire de la « BONNE GOUVERNCE » le sujet central de ce dialogue et d’utiliser cette occasion unique pour débattre des méthodes et procédures politiques à mettre en place pour endiguer définitivement la mauvaise gouvernance conformément aux critères de l’OCDE en la matière.

Les Sages sont mieux placés pour conseiller les moins sages que la finalité n’est pas motivée par les seuls per-diems mais par la « BONNE GOUVERNANCE ».

La question la dénomination de cette rencontre ainsi que la qualité des participants et le sujet à débattre doivent s’orienter sur la démarche à entreprendre par tous pour arrêter la déconfiture des structures de fonctionnement de notre pays. Un mauvais calcul aujourd’hui est une préparation du lit de la prochaine revendication source d’instabilité

Paris le 28 Janvier 2007
Jean-Pierre MARA

mardi 23 janvier 2007

Corps académique (suite)























De gauche à droite, Dr LALA BEVARAH, Maître assistant en Pédagogie, Ancien Ministre de l'Education Nationale.
Dr PANGUERE Jean - Michel.
M. YAKIZI, Assistant du Chef de Service des Relations Extérieures.























La Faculté des Lettres et des Sciences Humaines de l'Université de Bangui comporte plusieurs Départements qui sont :

- Le département des Lettres Modernes,
- Le Département des Langues Vivantes,
- Le Département de Philosophie,
- Le Département de Sociologie,
- Le Département d'Anthropologie,
- Le Département de Géographie
- Le Département d'Histoire
Sur cette photo, nous avons de gauche à droite :

- Le Dr KOKIDE, Chef du Département d'Histoire

- Le Dr PANGUERE Jean-Michel, Maître de conférence en Littérature et Civilisation Latino-américaines au Département de Langues Vivantes

- Le Dr ANDJIPAKOTO Georges, Maître de conférence en Climatologie au Département de Géographie.

- Mr GONDAMOKO Barthélémy, Chef de Service au Bureau Centrafricain des Droits d'Auteurs.

Corps académique (suite)

























De droite à gauche le Dr PANGUERE Jean - Michel, Chef de Service des Relations Extérieures à l'époque.

Professeur Gérard Gresenguet, Doyen de la Faculté des Sciences de la Santé. Cette Faculté est l'une des plus grandes de l'Université de Bangui de part le nombres d'étudiants inscrits et de par le nombre d'enseignants qui animent cette Faculté. Nous y dénombrons le plus grand nombre de Professeurs de rang magistral, de Maîtres Assistants, d'Assistants, de Chargés de cours et de Chargés de travaux et évidemment le lot de vacataires sans lesquels les programmes ne seront jamais terminés. Cette Faculté pourvoit la République centrafricaine en Médecins généralistes, (Plus de 90 médecins sont sortis avec les deux dernières promotions ces deux dernières années ci) Techniciens supérieurs de Laboratoire, Infirmiers diplômés d'Etat, Infirmiers accoucheurs, Sages femmes, Techniciens en Sciences Sociales de la Santé, Techniciens de developpement Communautaire, Assistants d'Hygiène, Aides Accoucheuses...



















De Droite à gauche le Dr PANGUERE Jean-Michel

Mr KAINE Anthomologiste, professeur à la Faculté des Sciences

Mr MOUDIOH MOUDIOH,professeur à la Faculté de Droit et des Sciences Economiques

Le Dr SONGUELE, Maître de Conférence,Vice Doyen de la Faculté des Sciences
















De gauche à droite le Professeur Gérard GRESENGUET

Le Dr ABEYE

Le Professeur SEPOU

Les Professeurs en Médecine du TOGO, BENIN et ZOHOUN du Niger, membres du jury international des soutenances de Thèse en médecine

Le Dr SEREDOUMA

Le Dr PANGUERE Jean-Michel
















Des pauses café sont organisées pendant les soutenances par la Faculté des Sciences de la Santé afin de permettre aux Professeurs de souffler et d'échanger leurs impressions.
De Gauche à droite, le Dr MONGOUNOU, anesthésiste, professeur à la FACSS,

le Dr PANGUERE Jean-Michel,

le Dr NDEMANGA KAMOUNE Jacques, Doyen de la FACSS

Membres du corps académiques (suite)













De gauche à Droite, Dr KOFFI, Maître de Conférences en Médecine, Vice Doyen de la FACSS.

Dr OUAPOU Christophe, Maître de Conférences en Gestion, Directeur de l'I.U.G.E. L'Institut Universitaires de Gestion des Entreprises est classé parmi les établissements à concours source d'excellence. Ne peuvent s'y inscrirent que les titulaires des Bacs C,D,B, G ayant été déclarés admis au concours. Les étudiants sortant de cet établissement y obtiennent un DUT, une Licence de Gestion ou une Maîtrise en Gestion. Un corps académique jeune et dynamique encadre les étudiants qui proviennent même de la sous région CEMAC.

Dr PANGUERE Jean - Michel

Dr GOMBACKO, Maître assistant en production animale à l'Institut Supérieur de Developpement Rural de Mbaïki. Cet Institut qui se trouve à une centaine de Kilomètres de la capitale, plus précisément dans la forêt de la Lobaye est également un établissement à concours. Les étudiants sont formés dans les différentes filières suivantes: Agriculture - Elevage et Eaux et Forêts. Les diplômes que peuvent décrochés les étudiants dans leurs disciplines vont du DUT au BTS pour aboutir à la licence. Professeurs, étudiants et corps administratifs sont logés dans de splendides bâtiments modernes.

Dr DOLINGO Faustin, Maître de Conférences en Pédagogie, Directeur du Centre de Pédagogie Universitaire. Ce Centre a pour vocation de former et de procéder au recyclage des enseignants du supérieur. Il inculte les notions de pédagogies universitaires à tous les enseignants de l'Université de Bangui. Les cours sont organisés sous forme de stage.

Dr GUIYAMA-MASSOGO Clément, Maître de Conférence en Philosophie à la FLSH.

Dr NDAMA, Maître de Conférence en Littérature et Civilisation Britanniques à la F.L.S.H.
















Le Président Ange Félix Patassé serrant la main à chaque membre du corps académique à la fin de la cérémonie de la rentrée solennelle.
De gauche à droite le Professeur GOUMBA, Dr PANGUERE Jean-Michel, Le Président Patassé, le Dr KOFFI,...

Les membres du corps académique en image

De gauche à droite, Dr PANGUERE Jean Michel, Maître assistant en littérature et Civilisation Latino-américaines, Directeur du BEPA.

Dr Jochim GUELEMBI, Maître de Conférences en Littérature et Civilisation Britanniques, Vice Recteur.

Dr TOUADERA Faustin, Professeur en Mathématiques, Recteur.


Feu Dr TEGUEDERE Antoinette, Maître de Conférences, Spécialiste de sciences et vie de la terre, ancienne Secrétaire Générale.

Mme LITE Patricia, Protocole du Ministre de l'Education Nationale.






Chaque année académique l'occasion est donnée au Ministre de l'Education nationale de se rendre sur le Campus universitaire afin de rencontrer le corps administratif, le corps académique et les étudiants de l'Université de Bangui lors d'une rentrée dite solennelle.
Ici le Ministre d'Etat Abdou Karim MEKASSOUA en compagnie du staff de l'Université suit avec attention la représentation de la Troupe théâtrale de l'institution. C'est souvent pour les étudiants, le moment indiqué pour présenter leur plate forme revendicative et de parodier avec humour les réalités quotidiennes souvent burlesques qu'ils vivent.

Présentation de l'Université de Bangui



Comme nous l'avions dit, l'université de Bangui a été créé en 1969 sous l'impusion politique du défunt Président de la Répubique de l'époque son excellence Jean Bedel BOKASSA. A L'aube du troisième millénaire voici les hommes nommés par décret qui ont à charge la destiné de cette institution.





















































dimanche 21 janvier 2007

A l'attention des mordus du sport

J'espère que vous prendrez du plaisir à tester vos connaissances sur les différents clubs sportifs et ce, dans toutes les disciplines.


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